lundi 15 juin 2026

ALTO Gouvernement du Canada - organisation qui mène le projet de train grande vitesse entre Québec et Toronto, 74 cadres et seulement 142 employés pour son projet de train à grande vitesse

 ALTO - Gouvernement du Canada - organisation qui mène le projet de train grande vitesse entre Québec et Toronto,  74 cadres et seulement 142 employés pour son projet de train à grande vitesse qui est encore loin de quitter la gare.


Il y  a un patron pour deux employés au sein de la société d’État Fédéral créée en 2022.

Ils nous prennent tous pour des conards, des imbéciles  voilà,

« C’est une organisation qui planifie, qui agit comme un bureau de projet et une autorité contractante, donc c’est normal qu’il y ait moins d’employés que dans une usine, par exemple », pose-t-elle d’emblée en entrevue.

« Ça peut expliquer un ratio bas... mais aussi bas... », poursuit-elle, songeusement. 

« Il n’y a pas de ratio idéal ni de règle exacte, mais on voit souvent un cadre pour cinq ou six employés dans des organisations comparables. »

«Le moins bon employeur, c’est le gouvernement du Québec!»,  mais Ottawa nous surclasse

Commencer par le haut

De son côté, la société d’État soutient qu’elle a commencé à bâtir l’organisation par le haut, et que le nombre d’employés va nécessairement augmenter au cours des prochaines années.

Tel que  grand projet d’infrastructure en phase de démarrage, Alto a d’abord constitué une équipe de direction super -expérimentée afin d’assurer une gouvernance rigoureuse et une coordination optimale avec Cadence (le consortium choisi pour réaliser le projet) 

Projet de TGV Alto.

Dans le monde où on vit, recruter des cadres n’est pas gratuit selon Mme Des Rosiers

Depuis 2023, Alto a octroyé une douzaine de contrats, pour une valeur totale de 1,2 M$, pour des « services de recrutement de talent  pour fourrer plus contribuables ».

Les montants associés aux contrats représentent des plafonds autorisés et non pas les sommes effectivement dépensées  mais bien des scandales en plus-value  a nuancé Mme Des Rosiers,  en se mouchant.

Mme Des Rosiers,  soulignant qu’Il faut bien gagner nos vies aux frais des Con-Tribuables

Une fois embarqués, les dirigeants d’Alto gagnent assez bien leur vie. 

Selon le plus récent plan d’entreprise de l’organisation, le PDG Martin Imbleau touche un salaire annuel entre 562 200 $ et 661 400 $, avec la possibilité d’y ajouter un bonus qui représente entre 32,5 % et 65 % du salaire de base.

Alto, Ottawa,  ce monstre  enfanté par – Gouvernement du Canada organisation qui qui mène le future projet de train grande vitesse de Québec à Toronto – un cadre pour deux employés un vrai scandale

Salaire de M. Martin Imbleau  empoche plus de 1 091 310 $ par année. 

Réalisez-vous comment nous faisons avoir de tout bar de tous côtés nous payeurs de taxes et d’impôts au  Canada, Ottawa,


Réveillons-nous – AVERTISSEMENT 18 ans + ainsi  pour vos animaux domestiques

710 158 $ budget total  2026-27,

Les cadres supérieurs, ces goinfres, ces gloutons, cette hyène salariale  nous estiperons de 170 000 $ et 300 000 $ par année, plus bonus entre 15% et 40 % totalisant 462 000 $.

Faits très  énervant

En parallèle, Alto a également octroyé plus de 65 contrats à des consultants pour des services de conseil en gestion depuis 2023, facture totale de 11,4 M$ selon la Chambre des communes.

Alto en bref  74 cadres dont un président-directeur général plus neuf chefs ainsi que 13 vice-présidents, sans oublié, 44 directeurs principaux / directeurs en y additionnant 7 gestionnaires

142 employés plus 126 professionnels principaux / professionnels et 16 employés de soutien ainsi que 30 masseuses ou masseurs professionnels 24 /24  comme accompagnateur. 

https://www.youtube.com/watch?v=ODDm-0f8NRs



dimanche 14 juin 2026

CHLSD - Teresa Muccari, représentante nationale de l’APTS cette poursuite envoie un message qu’il faut respecter les lois et les codes de déontologie l’Ordre des travailleurs sociaux du Québec deuxième partie

 CHLSD - Teresa Muccari, représentante nationale de l’APTS cette poursuite envoie un message qu’il faut respecter les lois et les codes de déontologie  l’Ordre des travailleurs sociaux du Québec  deuxième partie



Mme Landry

Une gestionnaire en ressources humaines du CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal est poursuivie par l’Ordre des travailleurs sociaux du Québec pour avoir incité un collègue, travailleur social et gestionnaire à congédier une lanceuse d’alerte qui dénonçait de possibles situations de maltraitance en CHSLD.

C’est la première fois de son histoire que l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec (OTSTCFQ) intente une poursuite pénale contre une personne qui ne fait pas partie de ses membres pour avoir amené un travailleur social à contrevenir à ses obligations déontologiques.

En septembre 2025 une travailleuse sociale du CHSLD Paul-Gouin à Montréal, qui avait été renvoyée après avoir dénoncé de possibles situations de maltraitance dans l’établissement. 

Plutôt que d’enquêter sur les allégations, son supérieur immédiat, le travailleur social et gestionnaire, Luc Tremblay,

avait reproché à cette employée de « manquer de loyauté » et l’avait congédiée

Le Conseil de discipline de l’Ordre a conclu que Luc Tremblay avait exercé des mesures de représailles contre la travailleuse sociale en la congédiant. Il s’est vu imposer une radiation de quatre mois. 

En octobre 2025, le CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal a annulé le congédiement de la travailleuse sociale puisque les motifs invoqués pour ce renvoi n’étaient « pas fondés ».

OMERTA - Mais l’histoire ne s’est pas arrêtée là. 

L’Ordre a déposé le 8 juin 2026  poursuivant Nathalie Landry, conseillère cadre en relations de travail au CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal.

L’Ordre reproche à Mme Landry d’avoir aidé ou  par un encouragement, un conseil, un consentement, une autorisation ou un ordre, amené- Luc Tremblay à contrevenir » à son code de déontologie. 

Le CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal n’a pas voulu commenter cette situation.

« Envoyer un message clair »

En entrevue, la présidente de l’OTSTCFQ, Valérie Fernandez, justifie le dépôt de la procédure pour « la protection du public qui est au centre de nos préoccupations.

« Ici, on a une gestionnaire en ressources humaines qui aurait amené un travailleur social, lui aussi gestionnaire, à exercer des mesures de représailles à l’encontre d’une employée […], dit 

Mme Valérie Fernandez.

Ce qu’on souhaite, c’est envoyer un message clair à Santé Québec ou aux employeurs qu’un gestionnaire ou toute autre personne ne peut pas amener un professionnel membre de son ordre à contrevenir à ses obligations déontologiques. 

Parce que quand on s’attaque au code de déontologie, on crée une brèche dans la protection du public. »

Un sondage mené en mars par l’Ordre révélait que 66 % des travailleurs sociaux disent avoir de la difficulté à se conformer à leurs obligations professionnelles en raison de leurs conditions de pratique.

Mme Fernandez donne l’exemple des travailleurs sociaux qui mettent souvent fin à un suivi de patients « pour des raisons de contraintes administratives alors que ce patient a encore des besoins ».

Mme Fernandez assure que le but de cette procédure n’est pas de « déresponsabiliser » le travailleur social et gestionnaire Luc Tremblay

Mme Fernandez rappelle que ce dernier a été sanctionné. 

 Mais on veut mettre l’accent sur quelque chose de systémique, dit-elle. 

Une espèce de pression qui vient de l’administratif, qui est souvent appuyé par les ressources humaines. 

Et quand on est dans quelque chose de systémique, on ne peut pas y aller dans des solutions individuelles. »

L’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS), syndicat qui représente notamment les travailleurs sociaux, « salue cette initiative de l’Ordre ». 

« Un gestionnaire doit s’assurer que les milieux de vie et de soins soient sécuritaires, bienveillants et respectueux.

 Dans ce dossier, c’est totalement l’inverse qui a été fait.

 Le CIUSSS a décidé de protéger son image plutôt que de protéger les plus vulnérables […]. 

Cette poursuite envoie un message qu’il faut respecter la loi et les codes de déontologie », affirme Teresa Muccari, représentante nationale de l’APTS.


CHLSD - Teresa Muccari, représentante nationale de l’APTS cette poursuite envoie un message qu’il faut respecter les lois et les codes de déontologie l’Ordre des travailleurs sociaux du Québec deuxième partie

CHLSD - Teresa Muccari, représentante nationale de l’APTS cette poursuite envoie un message qu’il faut respecter les lois et les codes de déontologie  l’Ordre des travailleurs sociaux du Québec  deuxième partie


Mme LandryUne gestionnaire en ressources humaines du CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal est poursuivie par l’Ordre des travailleurs sociaux du Québec pour avoir incité un collègue, travailleur social et gestionnaire à congédier une lanceuse d’alerte qui dénonçait de possibles situations de maltraitance en CHSLD.

C’est la première fois de son histoire que l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec (OTSTCFQ) intente une poursuite pénale contre une personne qui ne fait pas partie de ses membres pour avoir amené un travailleur social à contrevenir à ses obligations déontologiques.

En septembre 2025 une travailleuse sociale du CHSLD Paul-Gouin à Montréal, qui avait été renvoyée après avoir dénoncé de possibles situations de maltraitance dans l’établissement. 

Plutôt que d’enquêter sur les allégations, son supérieur immédiat, le travailleur social et gestionnaire, Luc Tremblay, avait reproché à cette employée de « manquer de loyauté » et l’avait congédiée

Le Conseil de discipline de l’Ordre a conclu que Luc Tremblay avait exercé des mesures de représailles contre la travailleuse sociale en la congédiant. Il s’est vu imposer une radiation de quatre mois. 

En octobre 2025, le CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal a annulé le congédiement de la travailleuse sociale puisque les motifs invoqués pour ce renvoi n’étaient « pas fondés ».

OMERTA - Mais l’histoire ne s’est pas arrêtée là. 

L’Ordre a déposé le 8 juin 2026  poursuivant Nathalie Landry, conseillère cadre en relations de travail au CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal.

L’Ordre reproche à Mme Landry d’avoir aidé ou  par un encouragement, un conseil, un consentement, une autorisation ou un ordre, amené- Luc Tremblay à contrevenir » à son code de déontologie. 

Le CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal n’a pas voulu commenter cette situation.

« Envoyer un message clair »

En entrevue, la présidente de l’OTSTCFQ, Valérie Fernandez, justifie le dépôt de la procédure pour « la protection du public qui est au centre de nos préoccupations.

« Ici, on a une gestionnaire en ressources humaines qui aurait amené un travailleur social, lui aussi gestionnaire, à exercer des mesures de représailles à l’encontre d’une employée […], dit 

Mme Valérie Fernandez.

Ce qu’on souhaite, c’est envoyer un message clair à Santé Québec ou aux employeurs qu’un gestionnaire ou toute autre personne ne peut pas amener un professionnel membre de son ordre à contrevenir à ses obligations déontologiques. 

Parce que quand on s’attaque au code de déontologie, on crée une brèche dans la protection du public. »

Un sondage mené en mars par l’Ordre révélait que 66 % des travailleurs sociaux disent avoir de la difficulté à se conformer à leurs obligations professionnelles en raison de leurs conditions de pratique.

Mme Fernandez donne l’exemple des travailleurs sociaux qui mettent souvent fin à un suivi de patients « pour des raisons de contraintes administratives alors que ce patient a encore des besoins ».

Mme Fernandez assure que le but de cette procédure n’est pas de « déresponsabiliser » le travailleur social et gestionnaire Luc Tremblay

Mme Fernandez rappelle que ce dernier a été sanctionné. 

 Mais on veut mettre l’accent sur quelque chose de systémique, dit-elle. 

Une espèce de pression qui vient de l’administratif, qui est souvent appuyé par les ressources humaines. 

Et quand on est dans quelque chose de systémique, on ne peut pas y aller dans des solutions individuelles. »

L’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS), syndicat qui représente notamment les travailleurs sociaux, « salue cette initiative de l’Ordre ». 

« Un gestionnaire doit s’assurer que les milieux de vie et de soins soient sécuritaires, bienveillants et respectueux.

 Dans ce dossier, c’est totalement l’inverse qui a été fait.

 Le CIUSSS a décidé de protéger son image plutôt que de protéger les plus vulnérables […]. 

Cette poursuite envoie un message qu’il faut respecter la loi et les codes de déontologie », affirme Teresa Muccari, représentante nationale de l’APTS.


CHLSD - Sylvie Gingras, amie de Mme Gagnon, pratiquent leur métier de coiffeuse à domicile, elles ont été témoin d’une scène dans un CHSLD qui l’a marquée Troisième partie.

 CHLSD - Sylvie Gingras, amie de Mme Gagnon, pratiquent leur métier de coiffeuse à domicile, elles ont été témoin d’une scène dans un CHSLD qui l’a marquée Troisième partie.





Témoins oculaires

Sylvie Gingras, amie de Mme Gagnon, tous deux pratiquent leur  métier de coiffeuse à domicile. 


Elles ont tous deux témoins d’horribles bestiales scènes dans un CHSLD qui l'a marquée. « Une gestionnaire, devant les résidents, est venue dire à une préposée sur le point de terminer son quart qu'elle allait devoir demeurer au travail pour encore cinq heures

Édith Gagnon CHSLD Un an après avoir démissionné parce qu’elle était au bout du rouleau, une préposée aux bénéficiaires a recueilli des témoignages et a écrit à la ministre de la Santé dans l’espoir de faire changer les choses dans le réseau public.

Édith Gagnon a passé 15 ans en CHSLD avant de claquer la porte en juin 2025.

 J’étais tannée. On manquait de personnel.

 Le système est rendu inhumain pour les employés et les résidents », estime la dame de Saint-Alban, dans la MRC de Portneuf.

Elle reproche l’absence d’intervention lorsqu’il y a un problème entre collègues.

Édith Gagnon

 Alors je me suis confessé à ma gestionnaire que je voulais porter plainte pour intimidation,  ma gestionnaire  m’a répondu que ça  se retournerai contre moi etc. 

Tu es mieux  de la fermé, ce ne sont plus des êtres humains, bien et bien des bêtes……….

J’en ai pleuré un coup, j’allais manger dans mon auto. Et j’en ai vu des infirmières et des préposées pleurer dans leur voiture avant de commencer le travail et en quittant. »

Rapidité , TGV des services sociaux au Québec

« On va lui enlever sa soupe, ça va être trop long, il elle mange trop lentement 

Une fois, la couche de  protection d’un résident coulait tellement elle était pleine que tout renverser de tout coté de tout bord incluant des senteurs nauséabondes et des plaies à ce bénéficiaire. 

si ça, ce n’est pas un cas de maltraitance, je ne sais pas ce que c’est”  quoi », affirme-t-elle.

Mme Gagnon a dû insister à plusieurs reprises pour qu’il y ait finalement une intervention alors qu’elle soupçonnait fortement qu’un visiteur procédait à des attouchements sur une résidente.

Sylvie Gingras Photo Martin Lavoie

« Une gestionnaire, devant les résidents, est venue dire à une préposée sur le point de terminer son quart qu’elle allait devoir demeurer au travail pour encore cinq heures. L’employée était fatiguée et découragée. Une résidente a été bouleversée par la scène et j’ai dû la consoler. Pourquoi la gestionnaire n’a pas fait venir la travailleuse dans son bureau ? Ce sont des humains, pas des 2x4 », lance Mme Gingras.

Intervention

Édith Gagnon a fait appel aux réseaux sociaux pour amasser des témoignages, en plus du sien, qu’elle a envoyés jeudi à la ministre de la Santé, Sonia Bélanger, dans une démarche « respectueuse et constructive. »

« Je pense que j’ai plus de pouvoir maintenant que je suis partie. Actuellement, la mode, c’est de suspendre sans solde des employés. On ne veut pas que les gens parlent ou demande des arrêts de travail. Et les employés ont peur des représailles. »

Mme Gagnon est toujours passionnée par son métier et songe à maintenant offrir ses services à domicile.

« Quand j’ai fait ma formation en 2009, on nous a dit : “soyez des agents de changement”. J’ai terminé ma lettre à la ministre par “serez-vous un agent de changement ?” », souligne Édith Gagnon.

Des extraits de témoignages

J’adore mon métier, mais moi aussi je me tasse tranquillement, je suis à bout.

Quand nous sommes en sous-effectif, ça devient de la maltraitance automatique.

Les employés font du 200 % avec ce qu’ils ont. Quand j’ai commencé il y a 33 ans, nous étions quatre dans chaque couloir et les résidents avaient une canne ou une marchette. Maintenant il y en a quatre qui mangent un peu seuls, les autres ont besoin d’aide. C’est sans compter les claques, les morsures et l’agressivité. Je lance le défi aux décideurs de faire un quart dans un CHSLD. Je vous invite à jouer au jeu du préposé aux bénéficiaires.

J’espère ne pas avoir à me rendre en CHSLD parce que j’y ai accompagné ma mère, vu le personnel donner leur meilleur, mais avec une gérance, disons mal en point.

Une dame me demande du Tylenol. Comme j’avais un 10 minutes de libre, elle m’a raconté son enfance. Je voyais un sourire se raccrocher à son visage. Elle me dit qu’elle a simulé un mal de tête, car elle avait besoin de parler et m’a remercié.

Le médecin du CHSLD annule à une heure d’avis le suivi annuel de mon père avec son cardiologue à l’hôpital, car on ne veut pas que ce cardiologue constate que la médication pour le diabète et le cholestérol a cessé et que les orteils de mon père sont nécrosés.

On m’a déjà dit que, puisque les pauses étaient rémunérées, il était possible de me faire travailler durant celles-ci.

Certains employés sont engagés sans formation complète de préposé aux bénéficiaires, avec seulement des formations partielles ou une expérience en milieux moins spécialisés comme les RPA.


samedi 13 juin 2026

Pékin, Chine les taxis sans conducteur humain, robot, rafraîchissement frigo karaoké choix de langue, frigo, tout pour vous séduire ainsi que le veto de Donald Trump pour le Canada et les États-Unies

Pékin, Chine les taxis sans conducteur humain, robot,  rafraîchissement frigo karaoké choix de langue, frigo, tout pour vous séduire ainsi que le veto de Donald Trump pour le Canada et les États-Unies

Les Québécois sont sur le point de découvrir que le made in China n’est plus synonyme de piètre qualité, du moins en matière d’automobiles.

Alors que les constructeurs de véhicules électriques chinois préparent leur arrivée au Canada, 

Le Journal de Montréal  s’est rendu chez eux sur place pour mieux saisir ce qui nous attend.

Shanghai en Chine – le Journal de Montréal a testé un taxi sans chauffeur, sans conducteur- je viens vous chercher  cher à l’aéroport, il est polyglotte, parlant plusieurs langues dont  Mandarin, le Français et Anglais 

Le taxi sans chauffeur débarque à Shanghai développé Pony, AI, problèmes à Montréal le journal de Montréal leur a demandé de tester ce robot taxi en pleine saison des nids- de poules des cratères 

Le fond de pension Teachers en 2020 a investi 267 millions de dollars US pour qu’ils poursuivent leurs expansions mondiales

Shanghai en Chine des clients-cobayes s’installent sans crainte à l’arrière d’un taxi sans chauffeur qu’ils ont commandé en ligne:  

Les géants locaux de la voiture autonome tentent de généraliser cette technologie futuriste auprès de Chinois friands d’innovation. 

Des rues envahies de voitures qui roulent sans intervention humaine? Cette scène digne d’un film de science-fiction est encore lointaine, notamment pour des raisons technologiques, réglementaires et de sécurité.

Mais dans un contexte de forte rivalité technologique entre Pékin et Washington, les principaux acteurs des entreprises technologiques chinoises ont lancé des projets de véhicules autonomes dans plusieurs villes, à l’image de leurs homologues américains.

Testé par la journaliste du Journal de Montréal

«Tout s’est déroulé sans accroc», raconte-t-elle, ajoutant qu’elle se sent en sécurité dans ce type de véhicule.

Seule contrainte pour les utilisateurs: le trajet désiré doit pour l’instant se cantonner à l’intérieur d’un périmètre bien défini, situé en banlieue de Shanghai

Dans l’atmosphère parfois anarchique de la rue chinoise, le véhicule accélère, freine et prend les virages avec assurance. 

Votre voiture a été désinfectée, pas à Montréal,  et en plus nous cédons le passage aux piétons, pas à Montréal annonce au fil du voyage une douce voix féminine diffusée dans l’habitacle.

Lorsqu’un camion roulant devant la Volvo fait subitement une embardée, l’intelligence artificielle freine le véhicule avec brio et en douceur.

 Directeur général de la conduite autonome chez DiDi Chuxing, dit ceci: l’intelligence artificielle «est déjà suffisamment au point pour gérer seule la plupart des situations» sans besoin de toucher au volant ni aux freins.

 Donald Trump - Vient effectivement annoncer son intention d'interdire les voitures autonomes fabriquées en Chine sur les territoires Américain,  et Canadien invoquant des risques liés à la sécurité nationale pour les deux pays. 

Bien que le gouvernement américain ait imposé des droits de douane très stricts sur les véhicules électriques chinois, les inquiétudes concernant les technologies connectées et les données personnelles ont poussé les législateurs à vouloir bloquer l'intégration de ces technologies en provenance de Chine. 

Elon Musk

Elon Musk, le patron tyrannique  de Tesla, a assuré début juillet que le constructeur de véhicules électriques américain parviendrait cette année à mettre au point une voiture entièrement autonome

Une affirmation remise en cause par de nombreux analystes.

De son côté, Baidu , en Chine, prévoit des centres de tests de voitures autonomes dans une dizaine de villes de Chine, dont Pékin. 

L’entreprise teste par ailleurs une flotte de 45 taxis à Changsha (centre).

 DiDi Chuxing voit grand: un responsable de l’entreprise de VTC a déclaré en juin vouloir gérer un million de véhicules autonomes d’ici 2030.

SHENZHEN | Les véhicules électriques qui circulent en Chine, dont plusieurs seront bientôt en vente chez nous, reproduisent le confort du salon tellement ils contiennent de gadgets.

Vous rêvez de passer un vendredi soir à regarder un film sur grand écran, à faire du karaoké entre amis avec microphones intégrés, à boire une bière sortie du frigo ou à simplement relaxer avec un massage après une longue semaine ?

Ça tombe bien, une panoplie de véhicules électriques (VÉ) que Le Journal a essayée en Chine inclut toutes ces options, pour un léger supplément.

On raconte même que certains travailleurs préfèrent finir leur épisode de série dans leur auto avant de rentrer à la maison après le boulot.

BYD, des machines à espionner? 

«En fonction de ta job, il y a un risque», dit un expert

Téléphones intelligents sur roues

Au cours de cette rare incursion d’un média occidental en Chine, notre journaliste a pu constater à quel point les constructeurs chinois misent sur le confort et la connectivité pour séduire le marché chinois.

Dans un grand dossier publié demain, vous en apprendrez plus sur l’industrie qui fabrique ces VÉ nouveaux genres qui seront bientôt sur nos routes.

« La génération actuelle de véhicules chinois est l’équivalent de téléphones intelligents sur roues », décrit Ernan Cui, une analyste du comportement des consommateurs chinois basée à Beijing pour la firme Gavekal Dragonomics.

De l’écran d’une voiture Xiaomi, on peut par exemple contrôler la climatisation de sa maison intelligente à distance.

Certains travailleurs restent dans leur voiture pour finir de regarder leur épisode de série avant de rentrer à la maison après le boulot. Photo Nora T. Lamontagne

Un mini-frigo dans  chaque  voiture de Great Wall Motors An

Chaque grande marque a aussi son assistant vocal auquel on peut s’adresser en conduisant, que ce soit pour baisser les fenêtres ou partir les essuie-glaces.

Puis, la grande majorité des véhicules récents proposent la fonction de stationnement automatique, disponible en un clic même sur des modèles d’entrée de gamme.

Technologie dominante sur les américains

Les systèmes d’information et de divertissement développés par les Chinois sont tellement sophistiqués que les constructeurs étrangers s’approvisionnent désormais chez eux pour rester compétitifs en Chine, souligne un rapport de Gavekal Dragonomics.

« Même si les marques automobiles chinoises ne domineront pas nécessairement le marché mondial, la technologie des VÉ chinoise, elle, dominera », 

La Corporation des associations de détaillants d’automobiles (CADA) prévient toutefois que les voitures chinoises bientôt en vente ici  au Québec et Canada n'incluent pas tous les gadgets dont raffolent les Chinois, ne serait-ce que pour des questions de protection de vie privée.

Reportage a été réalisé grâce au Fonds québécois en journalisme international.


vendredi 12 juin 2026

Postes Canada vient d’annoncer une nouvelle vague de conversions aux boîtes postales communautaires - Fini la livraison à domicile du courrier et collies pour une grande majorité du Grand Montréal excluant le West Island.

 Postes Canada vient d’annoncer une nouvelle vague de conversions aux boîtes postales communautaires - Fini la livraison à domicile du courrier et collies pour une grande majorité du Grand Montréal excluant le West Island.

Les facteurs pourront se branler dans les camionnettes de poste canada

Quel est le salaire d'un facteur de Postes Canada en 2026? 

La nouvelle convention collective vient d'être signée et les chiffres vont te surprendre.

Ce qui surprend beaucoup :

C'est vrai dans certaines circonstances très spécifiques, principalement en milieu urbain. 

Le nombre de pas et la distance à parcourir sont des éléments souvent calculés et encadrés lors des négociations syndicales, notamment pour les facteurs à pied.

Voici comment cela fonctionne concrètement :

Mesure des itinéraires : À Postes Canada, par exemple, la direction utilise des outils de comptage et d'évaluation du travail pour établir la charge de travail d'une route. 

Cela inclut le nombre précis d'adresses, le type de livraison (boîtes communautaires, portes à porte, édifices à condos) et les distances de marche.

Salaire des facteurs et factrices de Postes Canada en 2026.

Grosso modo, les facteurs et factrices à l'emploi de la Société canadienne des postes, sont responsables du tri, du transport et de la distribution du courrier et des colis sur un itinéraire déterminé.

Selon leur affectation, ils et elles effectuent leurs livraisons à pied ou à bord d'un véhicule postal, tout en veillant au respect des délais et au service à la clientèle.

Salaires et conditions de travail

Le premier janvier 2023  des augmentations salariales de 6,5 % en 2024  ainsi  de 3 % en 2025 pour les facteurs - Dès janvier 2026 à 2028, salaires, indexé d'un salaire rétroactif pour les heures travaillées depuis le début de 2024.

Salaire d'entrée - 25,37 $/h  après 1 an d'expérience - 26,62 $/h allant jusqu'à’ - 33,97 $/h après 6 ans d’expérience

Une semaine de 40 heures réparties sur cinq jours. 

Salaire maximal (33,97 $/h) : 70 657,60 $/an

Étant à l'emploi d'une société d'État, le job de facteur et de factrice vient avec son lot d'avantages sociaux.

En plus d'un salaire pouvant dépasser 70 000 $ par année pour les personnes au sommet de l'échelle salariale, le personnel de livraison de Postes Canada a accès à plusieurs avantages sociaux, dont un régime de retraite à prestations déterminées, des assurances collectives, des congés payés et des heures supplémentaires rémunérées.

Ça veut dire que les employés reçoivent un revenu de retraite calculé selon leur salaire et leurs années de service, plutôt qu'un simple montant accumulé dans un compte.

Voici un aperçu d'autres avantages sociaux auxquels les membres du STTP ont droit, selon la convention collective :

Assurance médicaments; - Assurance dentaire- Assurance vie - Assurance invalidité de courte et de longue durée – 30 Congés de maladie payés annuel

De 3 à 8 semaines de vacances annuelles payées;

Jours fériés payés - Congés personnels et familiaux; ainsi tous les congés pour célébrer leurs religions respectives

Programme d'aide aux employés et à leur famille;

Congés de maternité, de paternité allant jusqu’à 6 mois parentaux et d'adoption avec protections prévues à la convention collective.

Les membres qui deviennent parents peuvent bénéficier d'un congé parental pouvant aller jusqu'à 63 semaines.  

Combiné à un congé de maternité pour le même enfant, la durée totale de l'absence peut atteindre 78 semaines.

Les personnes qui adoptent un enfant ont également accès à un congé pouvant atteindre 63 semaines, en plus d'un congé payé de deux jours lors d'une naissance ou d'une adoption.

Ce comprends ces congés

Premièrement  aussi un congé pour les victimes de violence familiale.

Les employées et employés admissibles peuvent s'absenter jusqu'à dix jours par année pour obtenir des soins médicaux, pour toute sa famille, consulter des ressources spécialisées, recevoir du soutien psychologique, obtenir de l'aide juridique ou encore déménager afin d'assurer leur sécurité.

La société d'État exige un minimum d'un secondaire 2 et de posséder un permis de conduire valide sur bicyclettes électriques.

Ce 11 juin 2026 que cette société d’état est tellement ingérable que  plus de  136 000 - 

 Il s’agit des villes de Laval, Longueuil, Saint-Hubert, Québec, Trois-Rivières et L’Ancienne-Lorette