Au Québec, ferons nous l’effort en 2026 de lire à nouveau des livres source de nos histoires, nos héritages, de nos vies nos ancêtres et voici lorsque que se compare, on se console... Vraiment?
Québec, - un Québécois sur 3 entre 16 et 65 ans ont de la difficulté à lire le texte que vous venez de commencer à lire en âge et de travailler
On présume que ces gens-là sont tous allés à l’école et ont tous terminé leur secondaire. Or, malgré tout, ils sont incapables de lire — et de comprendre — un texte aussi simple que celui que vous êtes en train de lire.
Se pourrait-il qu’on en demande trop à l’école et nos parents ne jouent pas leurs rôles d’éducateurs
Chaque fois qu’une problématique quelconque apparaît dans notre société, intimidation, hyper sexualisation, tension entre les communautés ethniques, radicalisation, hausse de la criminalité chez les jeunes, explosion de la dépendance aux drogues, etc.
C’est à l’école va s’en occuper ! Les profs sont surchargés de travail
Résultat : à force de viser trop large, l’école n’a plus le temps de s’occuper de sa mission fondamentale, qui est d’apprendre à lire, à écrire, à penser et à compter.
Ajoutez à ça l’omniprésence des écrans qui fait que les gens
Alors que le monde est de plus en plus complexe.
Sans compter l’Intelligence Artificielle communément appelé Donald Trump qui ne sait lire et s’exprimer correctement va lire des livres pour nous et nous les résumer...
Qui calcule encore « à la main », avec un crayon ? On utilise tous des calculatrices qui multiplient, divisent ou additionnent à notre place !
Alors, ça sera la même chose pour la lecture !
Le problème est que la lecture fait travailler d’autres parties de notre cerveau et empêche la sénilité
Ça demande du temps. De la concentration.
On ne peut pas faire autre chose lorsqu’on lit.
On est dans une bulle.
Et on fait aller notre imagination.
C’est le monde dans lequel on veut vivre ?
Avec des gens passifs bombardés d’images et de sons qui se succèdent à un rythme étourdissant ?
Pourquoi?
La comparaison avec les standards américains : Les Québécois mesurent souvent leurs succès individuels ou collectifs par rapport aux géants culturels et économiques américains, ce qui fausse la perception de leur propre réussite.
Le complexe du « petit pain » : Le manque de confiance historique en nos propres institutions, entreprises ou artistes, bien que cette tendance s'estompe fortement chez les plus jeunes générations.
La peur de briller : Une tendance culturelle à niveler par le bas ou à critiquer ceux qui réussissent trop visiblement (le syndrome du grand coquelicot).
Église catholique bienheureux les pauvres etc…
Un peuple de bâtisseurs en Nouvelle-France et non pas des envahisseurs à l’anglaise, à l’américaine :
Malgré cette insécurité, les Québécois sont un peuple extrêmement résilient.
Nous avons développé une culture, un cinéma, une littérature et une scène humoristique uniques au monde et avez bâti des programmes sociaux enviés partout en Amérique.
Nous ne sommes en rien inférieurs aux autres : ce réflexe d'abaissement est une blessure historique de l’empire britannique et de Lord Durham,
mais contrairement nous sommes tous prêts à relever les défis malgré les coups fourrés du Canada Anglais, de Justin Trudeau, Philippe Couillard ainsi que des centaines de politiciens judas vendus Speak White, Québec Bashing des nouveaux arrivants soumises aux dictatures défaitistes des Trumpiste















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