mercredi 20 mai 2026

Québec - la sécurité de l’autosuffisance alimentaire - les bottines ne suivent pas toujours les babines pour nos gouvernements.

 Québec - la sécurité de l’autosuffisance alimentaire  - les bottines ne suivent pas toujours les babines pour nos gouvernements. 


La main droite de l’État ne sait pas ce que fait la main gauche. Je vous l’illustre dans le dossier des productions en serres.

Nos gouvernements fédéraux et provinciaux se battent pour  mettre les bâtons dans les roues à tous produits de nos agriculteurs ainsi que cultivateurs les nouvelles générations manque d’investissement massif mais nos dirigeants politiques préfèrent les entreprises étrangères tout en  dilapidant sous table nos impôts en leur profit individuel, voyages etc.

Extermination de nos propres ressources alimentaires au Québec

Le gouvernement du Québec 

Obstacles produire Québécois

Cela m’a donné l’occasion d’interviewer le président de Savoura et d’en découvrir davantage sur la réalité de l’industrie. 

Les propriétaires de grandes serres ont reçues récemment. Deux grosses factures s’étaient ajoutées depuis que le Québec se vantait de viser la souveraineté alimentaire.

Il est GRAND temps de taxer les superprofits des géants pétroliers !

Savoura payait jusqu’à hier un montant annuel de 1,5 million en taxe carbone.

Le Québec au Canada est la seule province à  taxer du Carbonne engrave plus de 3 pillards de  dollars annuellement et Ottawa a supprimé la taxe au carbone

 Même s’il récupère largement son CO2 pour le redonner aux plantes en serre, le fait d’en produire faisait de lui un pollueur au sens de la tarification carbone des industries. 

Le gouvernement fédéral a mis fin à la taxe carbone à la consommation ainsi qu'à la Remise canadienne sur le carbone. 

Les derniers chèques ont été envoyés aux citoyens des provinces participantes en avril 2025. Le Québec n'a jamais participé à ce programme fédéral et n'a donc reçu aucun de ces chèques. 

Voici les détails clés entourant cette situation :

Fin du programme fédéral : Ottawa a aboli la redevance fédérale sur les carburants pour les consommateurs le 1er avril 2025. 

Le programme de Remise canadienne sur le carbone (RCC) est officiellement clos.

Exclusion du Québec : Le Québec n'étant pas assujetti à la taxe carbone fédérale, ses citoyens n'ont jamais été admissibles aux chèques de remboursement. 

Le Québec utilise plutôt son propre système de marché du carbone depuis 2013, via un système de plafonnement et d'échange.

Montants de base trimestriels par personne (2024-2025)

Province 

Adulte seul

Conjoint(e)

Par enfant (moins de 19 ans)

Alberta

193 $

96,50 $

48,25 $

Saskatchewan

170 $

85,00 $

42,50 $

Ontario

122 $

61,00 $

30,50 $

Manitoba

132 $

66,00 $

33,00 $

Nouvelle-Écosse

124 $

62,00 $

31,00 $

Terre-Neuve-et-Labrador

149 $

74,50 $

37,25 $

Nouveau-Brunswick

92 $

46,00 $

23,00 $

Île-du-Prince-Édouard

120 $

60,00 $

30,00 $

Québec                0 $        Rien $    Nada $

Enfin le 19 mai 2026, les serres ont été incluses dans l’annonce de Christine Fréchette sur l’agriculture. Enfin !

Savoura (plus grand producteur de tomates en serre au Québec) : 

L'entreprise fait face à une facture annuelle de 1,5 million de dollars uniquement pour la taxe carbone (atteignant 2,5 millions de dollars en incluant les autres frais réglementaires liés au système de plafonnement et d'échange de droits d'émission).

Le Québec ajoute aux serres de taxe Co2 plus de 15 000 $ par ferme. 

Pour les très grandes serres commerciales (comme les exploitations de poivrons de plus de 150 acres), la facture mensuelle en période hivernale peut atteindre plusieurs dizaines de milliers de dollars. 

Cette situation était quand même paradoxale en prenant en compte la concurrence étrangère. 

La barquette de tomates arrivant du Mexique vient s’installer sur le présentoir voisin des belles de Savoura.

Les pays exportateurs de produits alimentaires 4000 km de camionnage à produire des gaz à effet de serre. 

AUCUNE TAXE EFFET DE SERRE, et sans taxe carbone.

Pressé par l’UPA, le gouvernement Fréchette s’est engagé vendredi à rembourser pour deux ans, 2026 et 2027, la contribution des entreprises agricoles à la Bourse du carbone, un montant total de 87 millions $.


Pollueurs

Ce n’est pas tout. Pour nous vendre ses tomates et ses fraises, Savoura doit les emballer dans des barquettes, petites contenants rigides

 En plastique ou en carton, elles sont frappées par la nouvelle approche de responsabilité élargie des producteurs.

Savoura met des barquettes sur le marché, donc il devient un producteur de déchets et doit payer pour leur recyclage. 

Coût de la facture : un million de dollars annuellement.

Oh ! Mais si les tomates mexicaines ou les fraises californiennes sont dans une barquette, pas de frais pour le recyclage non plus. 

En fait, celle-là, elle est bien bonne. 

En résumé, les produits locaux sont encouragés en théorie. 

En pratique, ils doivent se battre contre des obstacles fabriqués localement

Réveillons-nous saint simonaque  


dimanche 17 mai 2026

Fraude des cryptomonnaie- bitcoin fraudes, enlèvements, torture…

 Fraude des cryptomonnaie- bitcoin fraudes, enlèvements, torture…



Le Canada de plus en plus fraudé-  alors que de plus en plus d’évènements violents sont répertoriés, comme celui diffusé vendredi sur les plateformes de Quebecor concernant une famille forcée de déménager pour sa protection.

Quelle est la situation au Canada ?

Au Québec, l’un des cas les plus marquants est celui d’un influenceur en cryptomonnaie qui a été battu à mort dans un sous-sol de Montréal en 2024.

En février dernier, un homme qui s’était violemment introduit chez un couple de L’Île-Bizard en 2023 pour voler de la cryptomonnaie a été condamné à 10 ans de pénitencier.

Et au cours de l’hiver, la famille d’un Montréalais travaillant en cryptomonnaie a été ciblée par quatre tentatives de violation de domicile.

D’autres évènements sont relevés un peu partout au Canada.

En Colombie-Britannique, des criminels se sont fait passer pour des policiers afin d’entrer dans une maison pour voler environ 10 millions de dollars en cryptomonnaie.

En Colombie-Britannique, un investisseur a été menacé à l’aide d’une arme à feu et ligoté.

À Vancouver, un homme a été agressé à l’extérieur de sa résidence après avoir communiqué des conseils au sujet de la cryptomonnaie sur ses réseaux sociaux.

Pourquoi s’en prendre à des individus ?

Dans cet univers, le maillon faible est le détenteur des codes.

C’est donc à lui que les criminels choisissent de s’en prendre.

Certaines personnes ont un accès direct à des centaines de milliers, voire des millions de dollars. En quelques clics, ces millions peuvent être transférés 

Ce qui motive les criminels à s’attaquer aux investisseurs de cryptomonnaie, c’est aussi la somme qu’ils peuvent amasser rapidement.

« Chaque fois qu’ils parviennent à repartir avec plus d’argent que s’ils braquaient une banque, ils envoient un message au milieu criminel que ce type de crime est particulièrement lucratif », illustre le responsable de la sécurité de Casa.

Comment éviter les fraudes en lien avec la cryptomonnaie ?

Les manières d’hameçonner les propriétaires de cryptoactifs sont nombreuses. On parle par exemple de fraudes amoureuses, de menaces et d’échanges frauduleux.

« Le but est de vous désorienter et de vous inciter à agir vite sans envisager les conséquences. C’est de la manipulation psychologique 

Il ajoute que les fraudeurs sont bons et crédibles puisque c’est « pratiquement leur emploi à temps plein ».

les cybercriminels résident au Canada et les États-uis.

Il s’agit parfois d’adolescents occidentaux particulièrement férus de technologie.

Des plateformes de jeux vidéo en ligne comme Roblox ou Minecraft sont très populaires chez ces jeunes.

Ils y « forment des groupes et des coalitions, s’associent et se lancent dans les arnaques ». Dans certains cas, ces groupes d’adolescents passent à l’acte et s’en prennent physiquement aux détenteurs de portefeuilles de cryptoactifs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

samedi 16 mai 2026

Au Québec - on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts dans des trous béants du trou s’enfonçant de plus en plus jusqu’en mourir

 Au Québec - on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts dans des trous béants du trou s’enfonçant de plus en plus jusqu’en mourir

Taxer !

Amener encore plus d’argent dans les coffres du gouvernement !

Installer des péages sur les ponts, instaurer une taxe sur l’eau, taxer les gens qui ont des gros nez, car ils inspirent plus d’air que ceux qui ont des petits nez...

Et, surtout, faire payer les riches.

Non, mais... c’est quoi cette idée de s’enrichir ?

D’investir dans son entreprise pour la rendre plus compétitive, de créer des jobs ?

TOUS les riches exploitent les pauvres? 

Un budget à une colonne uniquement au Québec 

Un budget comprend deux colonnes : la colonne « Revenus » et la colonne « Dépenses ».

Le budget du Québec, lui, ne comprend qu’une colonne.

Celle des revenus.

C’est la seule sur laquelle le gouvernement peut exercer un contrôle.

Couper dans les dépenses ? Impossible ! N’y pensez même pas !

Année après année.

Gouverner, au Québec, se limite à une chose : trouver des façons d’amener plus d’argent dans les coffres de l’État.

On va taxer qui ? Comment ? De combien ?

Regardez le système de santé.

Entre 1989 et 2023, la croissance des dépenses en santé a été de 2,4 % (contre 1,9 % pour le PIB).

C’est, pour reprendre les mots du Commissaire à la santé, « davantage que la capacité collective de payer ».


Ou tu coupes dans la colonne « Dépenses », ou tu augmentes ta colonne « Revenus » !

Alors on taxe !

On augmente les frais !

Taxe sur la taxe sur ça !

Augmentation globale de l'État :

Si l'on inclut l'ensemble des réseaux de la santé et de l'éducation, la hausse totale des employés de l'État québécois approche les 73 000 fonctionnaires depuis l'arrivée au pouvoir de la CAQ.

L’État québécois compte 624 711 fonctionnaires à temps complet – un sommet historique !

Ça prend de l’argent pour faire vivre tout ce beau monde !

Alors on taxe !

Le Québec compte environ 4,9 millions de contribuables imposables qui paient un impôt provincial sur le revenu, sur un total d'un peu plus de 7 millions de personnes qui produisent une déclaration. 

Donc 35 % des déclarants québécois ne paient aucun impôt direct sur le revenu

Ontario

La Fonction publique de l'Ontario (FPO) compte plus de 60 000 employés, une taille restée stable depuis 2018.

Ce nombre inclut les ministères, les agences et les sociétés d'État. 

En incluant le secteur parapublic (hôpitaux, écoles, universités), le total du secteur public ontarien est beaucoup plus élevé, dépassant 1,5 million de personnes.

Environ 10,8 millions d'Ontariens produisent une déclaration de revenus chaque année. 

De ce nombre, environ un tiers ne paie aucun impôt fédéral sur le revenu en raison de leurs faibles revenus ou de leurs crédits, 8 millions de personnes paient de l'impôt sur le revenu en Ontario.

Nous sommes tous pris par les gosses en bon Québécois!


samedi 9 mai 2026

Québec - Urgences des hôpitaux et des pharmacies de patient, malade aux caractéristiques hors du commun, inusités, leurs corps étrangers

 Québec - Urgences des hôpitaux et  des pharmacies  de patient,  malade aux caractéristiques hors du commun, inusités, leurs corps étrangers

Urgence de l’Hôpital, en endoscopie si c’est vrai que régulièrement, des individus se rendent à l’hôpital pour se faire enlever des objets incongrus qu’ils se sont enfoncés eux-mêmes dans le vestibule des fesses « par accident » dans le nez  ou l’anus 

À tous les jours selon  plusieurs  infirmières et médecins 

Ça va de la citrouille, le concombre et la patate épluche légumes ou bien de brosses à dents électriques et même un patient nous a demandé des piles de rechanges avec des ordonnances médicaux comme gel lubrifiant payé par l’assurance maladie

Enfoncée un cellulaire  les écouteurs dans le rectum.

Sans oublier un crayon ou des fils d’ordinateur dans le pénis.

Dr. Gaétan, Barrette tu es radiologiste, médecin.

Tu as dû en voir, des affaires bizarres, sur tes radios ! Transcription littérale

En entrevue au 98,5 FM, Cogeco

On les collectionnait ! Le pire truc que j’ai vu, c’est un trophée de basket-ball. 

Le gars s'était enfoncé au complet dans l’anus. 

La base en bois, le p’tit bonhomme en laiton avec une main levée qui tient un ballon, tout ! Il ne pouvait plus le sortir ! 

Bref, oui, c’est dur, travailler dans un hôpital, mais parfois, on s’amuse.

Surtout quand les patients tentent de se justifier.

Je sortais de la douche, j’ai glissé et je suis tombé sur le trophée de mon fils qui traînait... 

En pharmacie

En pharmacie une cliente voit que le pharmacien  a entre les mains  une boite avec une dizaine de brosses à dents électriques et pas cher qu’il veut se débarrasser

La cliente lui demande est-ce que je pourrais l’essayer sous les aisselles ou pour me masser. 

Elle demande à la pharmacienne de lui montrer comment ça fonctionne et la clientèle se  met à réfléchir et le pharmacien lui dit que ses pour se brosser les dents, les gencives.

J’en achète, cinq immédiatement c’est beaucoup madame c’est électrique bonne pour deux ou trois ans c’est d’efficacité incroyable vos dents seront polis et propres en quelque seconde et vous utiliserez les dentifrices et saveurs que vous voulez.

La patiente lui  mentionne  qu’elle se brosse les dents après tous les repas et souvent à plusieurs reprises pendant la journée  

Le propriétaire regarde sa pharmacienne de lui amener les gels lubrifiants nouveaux sur les marchés en remplacement des dentifrices

La cliente décide d’acheter tous les gels lubrifiants


vendredi 8 mai 2026

Emaël Smith - jeune entrepreneur de 16 ans du Centre-du-Québec a développé sa propre compagnie de jujubes il y a un an et l’engouement est tel qu’il souhaite distribuer ses produits aux États-Unis et en France dès 2027.

 Emaël Smith  - jeune entrepreneur de 16 ans du Centre-du-Québec a développé sa propre compagnie de jujubes il y a un an et l’engouement est tel qu’il souhaite distribuer ses produits aux États-Unis et en France dès 2027.

 En semaine, mon entreprise grossit ! On doit produire davantage pour répondre à toute la demande.

 Avant, on préparait une dizaine de sacs par semaine, et maintenant, on en produit entre 60 et 100 », raconte Emaël Smith, le fondateur de Jelibo.

Pour le jeune originaire de Saint-Cyrille-de-Wendover, tout a commencé au début de l’année 2025, alors qu’il a développé ses recettes de jujubes personnalisées par amour des bonbons.

Quelques-unes des variétés de jujubes de la compagnie Jelibo. La jeune entreprise du Centre-du-Québec se lancera sous peu dans la confection de boissons, de réglisses et de barbe à papa. 

« J’ai toujours eu le souhait d’avoir une entreprise et je me suis lancé dans les jujubes.

Au début, je faisais goûter des échantillons de mes bonbons à des amis et aux membres de ma famille. Je voulais créer de nouvelles variétés en mélangeant des saveurs ensemble », se remémore-t-il.

Succès fulgurant phénoménal 

Après des mois de tests, d’ajustements de recettes, de commandes de sacs personnalisés, sa compagnie a vraiment pris son envol lors d’un marché de Noël local en décembre dernier alors que tout son stock s’est vendu en une heure.

« Les gens étaient impressionnés, je crois. 

Emaël Smith  au début, j’ai demandé des conseils à ma famille pour le démarrage, mais je n’ai pas eu d’aide financière de mes parents pour mon entreprise ou pour la création de mes recettes », ajoute celui qui a bénéficié de bourses de jeune entrepreneur de la part de Desjardins et de la Ville de Drummondville.

Victime de son succès, l’entrepreneur de 16 ans, qui termine actuellement son cinquième secondaire, a rapidement dû redoubler d’ardeur pour répondre à la demande.

Emaël Smith, fondateur de l’entreprise Jelibo, dans son atelier qui se trouve au cœur du presbytère de Saint-Cyrille-de-Wendover. 

Emaël Smith  du Centre-du-Québec a lancé sa propre compagnie il y a un an à peine et, déjà, ses jujubes font fureur partout au Québec et même en Ontario. 

« Je suis passé d’une employée à six, j’ai dû former tout le monde pour répondre aux normes du MAPAQ (ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec). 

Emaël Smith - tout le monde travaille à temps partiel, mais on produit sept jours sur sept 

Emaël Smith et un de ses employés s’affairent à mouler des jujubes et à les enrober de sucre pendant une soirée de travail à l'atelier. 

Tous ses employés sont des collègues de classe qui ont aussi 16 ans et qui travaillent à temps partiel en même temps que leurs études. Photo courtoisie Jelibo

À l’heure actuelle, les sacs vendus au coût de 4,99 $ chacun rapportent entre 600 $ et 800 $ à son entreprise hebdomadairement.

Le premier et plus fidèle point de vente étant le Marché Saint-Cyrille, qui appartient à ses grands-parents.

Emaël Smith accompagné de son grand-père Normand Dupuis, le propriétaire du Marché Saint-Cyrille sur la rue Principale à Saint-Cyrille-de-Wendover, au Centre-du-Québec. 

Emaël Smith est le tout premier point de vente de la compagnie Jelibo et depuis huit mois, sa clientèle en redemande. 

« Les gens en parlent beaucoup, ils aiment vraiment le produit. 

Il y a même un homme que je ne connaissais pas qui est arrivé un jour en disant : “Je veux goûter aux bonbons d’Emaël” », raconte en rigolant Normand Dupuis, son grand-père.

Projets d’avenir

Alors que l’entreprise de bonbons est encore jeune, Emaël a des projets plein la tête, comme la création de boissons, de réglisses et de barbe à papa.

Emaël Smith - je pense aussi à de nouveaux points de vente. 

D’ici 2027, veux que nos jujubes se retrouvent en France et aux États-Unis !  Jelibo.

Les jujubes sont disponibles dans plusieurs points de vente, notamment à Sherbrooke, Bécancour, Victoriaville, Drummondville, Montréal, Ottawa ou encore en ligne. 


Alexandre Tanguay, 19 ans - fondateur d’Unique Plastique -ce jeune entrepreneur de Lévis a trouvé une ingénieuse solution à la pollution de plastique

 Alexandre Tanguay, 19 ans -  fondateur d’Unique Plastique

ce jeune entrepreneur de Lévis a trouvé une ingénieuse solution à la pollution de plastique en transformant des pots de pilules, des bouteilles de shampoing et même des masques chirurgicaux en... pinces à cheveux.

« L’objectif, c’est de récupérer des déchets de plastique qui se retrouveraient au dépotoir pour les revaloriser et leur donner une deuxième vie », s’exclame Alexandre Tanguay, fondateur d’ Unique Plastique.

En affaires depuis trois ans et demi, l’entreprise située à Lévis a le vent dans les voiles alors que plus de 20 000 pinces à cheveux ont été vendues jusqu’à présent.

Des pinces à cheveux faites avec des contenants en plastique qui auraient terminé à la poubelle sans l'intervention de l'entreprise de Lévis.

Unique Plastique

« Je n’en reviens pas de l’engouement ! En avril seulement, on a fait l’équivalent de notre chiffre d’affaires des six derniers mois », explique l’entrepreneur de 19 ans.

Projet scolaire

Alexandre Tanguay - tout a commencé dans un cours au secondaire quand Alexandre Tanguay et ses amis ont utilisé une vieille presse à panini pour faire fondre du plastique et le mouler afin de créer des sous-verres.

Alexandre Tanguay -c’était une opportunité de prendre un déchet et de lui donner une valeur, il y a vraiment eu un déclic », ajoute celui qui a officiellement démarré son entreprise en 2022.

Des pinces à cheveux de l’entreprise Unique Plastique, qui récupère des emballages de plastique à usage unique comme des gobelets de café ou des contenants de pilules pour les transformer en pinces à cheveux. 

Depuis, leur processus s’est modernisé et on y transforme dorénavant des bouteilles de shampoing, des gobelets de café, des masques chirurgicaux et des contenants à pilules en pinces à cheveux à l’aide d’une machine à injection.

La nouvelle machine à injection de l'entreprise Unique Plastique qui permet d'accélérer la production de pinces à cheveux fabriquées à partir de bouteilles et autres articles de plastique qui ont été recyclés. 

Alexandre Tanguay -  Le plastique, c’est résistant et ça prend malheureusement des années à disparaître. Quand les salons de coiffure et les pharmacies nous donnent leurs contenants vides, ça nous permet de changer les choses, on utilise cette robustesse à notre avantage », ajoute Alexandre Tanguay.

Alexandre Tanguay Résultat : ce même plastique est utilisé afin de produire des pinces à cheveux durables qui se vendent comme des petits pains chauds partout à travers le monde.

Alexandre Tanguay - Il y a une commande qui vient de partir pour la France. 

J’ai aussi reçu un message de quelqu’un de la Suisse qui voulait commander », se réjouit celui qui produit aussi des porte-clés recyclés.

Nouveaux joueurs

À l’heure actuelle, plus de 300 points de vente à travers le Canada, notamment à Montréal, à Ottawa et même au Nouveau-Brunswick, offrent leurs produits, mais ce n’est qu’un début.

Comme Alexandre partage abondamment des vidéos de son entreprise sur les réseaux sociaux, dont certaines ont été visionnées plus de 2,5 millions de fois, de nouveaux établissements devraient commencer à vendre ses produits très rapidement.

Dans une vidéo diffusée sur Tik Tok et qui cumule plus de 2,5 millions de vues, Alexandre Tanguay explique qu'il a transformé des masques chirurgicaux en pinces à cheveux ultra résistantes. TikTok (Unique Plastique)

« Dans la dernière semaine, on a été contacté par 75 nouveaux commerces qui souhaitent vendre nos pinces à cheveux. C’est gratifiant », ajoute Alexandre Tanguay.

Les pinces à cheveux de la compagnie Unique Plastique sont offertes en deux formats. On les retrouve en ligne au coût de 14,99 $ et 15,99 $.

Il est aussi possible de se les procurer auprès de grandes bannières comme Jean Coutu, Walmart ou encore Familiprix.