Donald Trump, américain président psychopathe américain
Bien avant de devenir président en 2017, Donald J. Trump était un homme d'affaires, un auteur et une célébrité ainsi qu’un acteur de dernière classe.
Donald Trump s’idolâtre par-dessus tout.
L’obsession de Donald Trump parle de lui sans cessé agaçant la majorité des gens mais il est milliardaire, pervers
L'inclusion de Trump s'ancre dans la réalité de Wall Street à New York.
Valorisant le plus chez autrui : la richesse, la réussite, le luxe et les belles femmes.
Ces prises de conscience sont censées nous terrifier mais non nous avons tous peur de lui.
Ce que Donald Trump a fait à l'État de droit, et plus largement aux relations internationales, ne peut s'expliquer par la seule idéologie, ni même par la corruption.
Cela prend tout son sens lorsqu'on l'envisage comme un narcissisme érigé en doctrine. Non pas une stratégie. Non pas du réalisme. Juste une performance.
Une quête de reconnaissance. Une domination pour elle-même.
Le moi comme principe organisateur de l'État. Le narcissisme à l’état pur
Donald Trump ne croit pas aux règles.
Donald Trump croit aux apparences et ne tolère aucune critique.
Personne ne veut savoir. Le système lui-même collabore à son impunité car reconnaître la vérité impliquerait tout le monde.
Que le pouvoir se soumet à la contrainte, que les dirigeants acceptent la défaite, que les institutions priment sur l'ego.
Le narcissisme rejette chacune de ces prémisses et les remplace par une simple question : « Cela me conforte-t-il dans mon rôle ? »
Le narcissisme réduit le temps à l'instant présent. Seuls comptent le titre du jour, la foule du jour, l'affirmation immédiate de la domination.
Les tribunaux qui statuent contre Trump sont corrompus, non pas parce que leur raisonnement est erroné, mais parce que leur existence contredit l'image qu'il a de lui-même.
Les journalistes sont des ennemis, non pas parce qu'ils mentent, mais parce qu'ils observent.
Les alliés ne sont utiles que tant qu’ils n’affirment pas leur indépendance.
Les traités sont des insultes. Les normes sont des faiblesses. La responsabilité est une persécution.
Ce n'est pas du chaos. C’est sa propre guerre narcissiste.
La violence de Donald Trump est par la rage, par l'ennui et un sentiment de supériorité.
Il attaque tout ce qu'il le peut et aime confronter sa propre vision du monde.
Donald Trump transgresse car transgresser est une preuve de pouvoir.
Donald Trump ment car mentir démontre que la vérité ne le retient plus.
Donald Trump humilie ses alliés car l'humiliation clarifie la hiérarchie.
Son narcissisme réduit le temps à l'instant présent.
Seul compte le titre du jour, la foule du jour, l'affirmation immédiate de la domination.
Le danger ici n'est pas simplement l'autoritarisme. C'est le solipsisme au pouvoir.
Le président se délecte des attaques, car cela le maintient sous les feux des projecteurs.
La presse devrait le traiter comme un enfant roi contrôlant tout sur son passage.
Le crackpot, cinglé ainsi que tordu aux maisons des horreurs, paranoïa, délire menaçante des troubles mentaux de la White House































