samedi 20 juin 2026

Geoffrey Wall, Pilote d'Air Canada, a piloté sur une période de 17 ans sans licence de pilote sur PlayStation 5, plus de 900 vols nationaux et internationaux aucune licence pilotage

 Geoffrey Wall, Pilote d'Air Canada, a piloté sur une période de 17 ans sans licence de pilote sur PlayStation 5, plus de 900 vols nationaux et internationaux aucune licence pilotage  


Il avait utilisé de faux documents pour tromper la compagnie et Transports Canada avant de prendre sa retraite en 2025.

La supercherie : L'homme de 59 ans aurait obtenu une promotion de commandant de bord en 2009 en présentant des certifications falsifiées.

La découverte : La fraude a été découverte en mars 2025 lors d'une évaluation de routine à l'aéroport Toronto-Pearson, révélant des anomalies dans ses documents. 

Les accusations : L'enquête, menée par la police régionale de Peel en Ontario, a mené à sept chefs d'accusation incluant la fraude et l'usage de faux.

Les conséquences : Bien qu'il ait réussi avec succès les examens techniques semestriels imposés par Air Canada, l'absence de certification officielle soulève de sérieuses questions sur les processus de vérification de l'industrie. 

L'ancien commandant de bord d'Air Canada, Geoffrey Wall, est accusé d'avoir piloté plus de 900 vols commerciaux entre 2009 et 2025 sans détenir la licence de ligne (ATPL) requise. Titulaire d'un brevet commercial, il a falsifié ses qualifications pour être promu capitaine sur des Boeing 767, 777 et 787.

Couvert par l'enquête du Projet Icare de la police de l'Ontario, les détails de cette affaire révèlent un système de fraude qui a duré 17 ans.

L'imposteur -  Embauché en 1998, Geoffrey Wall possédait bien un brevet commercial de base, l'autorisant à piloter de petits appareils ou à officier comme copilote. 

Cependant, lors de sa promotion au poste de commandant de bord en 2009, il n'a jamais obtenu la licence de pilote de ligne (ATPL) obligatoire. 

Il a falsifié ces qualifications et fourni de faux documents pendant des années. 

La découverte : La supercherie a été révélée en 2025, lors des vérifications administratives au moment de son départ à la retraite. 

La sécurité des passagers : 

Air Canada a rapidement publié un communiqué pour rassurer le public, soulignant que la sécurité n'a jamais été compromise. 

La compagnie Air Canada, a rappelé que tous ses pilotes sont soumis à des examens et des entraînements très rigoureux tous les six mois, avec une supervision annuelle en vol par Transports Canada. 


Les conséquences judiciaires :

Arrêté le 1er juin 2026  le faux pilote fait face à sept chefs d'accusation, notamment pour fraude, usage de faux et méfait public. 



vendredi 19 juin 2026

Repentigny, Ice police - Arrestation filmée d’un ado de 13 ans, soupçonné d’avoir fait de la vitesse avec le véhicule de sa mère, fait réagir des experts qui remettent en question le comportement des policiers de la Ville de Repentigny.

 Repentigny, Ice police - Arrestation filmée d’un ado de 13 ans, soupçonné d’avoir fait de la vitesse avec le véhicule de sa mère, fait réagir des experts qui remettent en question le comportement des policiers de la Ville de Repentigny.

Tu as quatre guns sur toi », crie l’un de ces agents en tenant une arme à feu d’une seule main vers le suspect.

Plusieurs policiers lui ordonnent ensuite de marcher vers eux à reculons et de se coucher au sol. 

L’adolescent exécute les ordres de la policière sans rouspété, docilement.

« Tu as un gun sur la tête, bouge pas », cria alors le policier armé, tout près du jeune, alors que la policière le met en état d’arrestation.

Un policier pointe une arme sur un jeune de 13 ans en état d’arrestation.

80km /h dans une zone de 50km/h

Selon lce Police -  le service de police de la Ville Repentigny (SPVR), l’adolescent de 13 ans a été interpellé par des agents alors qu’il roulait à 85 km/h dans une zone de 50 km/h vers 1h30 du matin samedi. 

L’adolescent de 13 ans aurait fui les agents avant d’être arrêté.

L’adolescent la tête brulée aurait pris le véhicule de sa mère sans autorisation lorsqu’elle dormait 

Arrestation à Haut risque - ce n’est pas efficace de tenir l’arme à une main, mais si tu ne fais pas un faux geste, il n’y a pas de risque », indique-t-il.

Plus tard dans la journée de mardi, la SPVR manipulant les explications, les faits, le SPVR est revenu sur ses explications devant les médias

Le corps policier a mentionné que de tenir l’arme de service à une seule main n’était « pas enseigné » dans l’emploi de la force.

La vidéo a été captée par un voisin, Michel Paquette Jr, qui l’a ensuite publiée sur les réseaux sociaux pour dénoncer le comportement du policier.

Sa publication a été vue plus de 800 000 fois en plus d’être reprise sur d’autres plateformes, suscitant les réactions partagées.

« Pas sécuritaire »

Mais « l’usage nonchalant de l’arme à feu par le policier sur un jeune qui est couché » pose problème pour l’avocat criminaliste en droit de la jeunesse Tiago Murias.

« Si c’est ça qui est enseigné à l’école, ce n’est pas ce que les tribunaux cautionnent », soutient-il.

D’autant plus que le comportement du policier n’est « pas sécuritaire », selon l’ex-sergent à la police de Montréal devenu avocat Alfredo Munoz.

Il souligne le risque d’escalade d’une telle situation puisqu’un « citoyen qui subit des comportements irrespectueux va adopter un comportement irrespectueux ».

L’intervention sera revue par un moniteur de l’emploi de la force, indique la police de Repentigny, alors que le dossier du jeune sera remis au tribunal de la jeunesse pour conduite dangereuse et poursuite policière.

 Un signalement sera aussi fait à la Direction de la protection de la jeunesse.

Sur la vidéo, filmée par un voisin, on voit le jeune garçon debout, les mains en l’air et répondant aux directives d’une policière. 

Au moins quatre policiers du Ice police s’avancent vers la scène.

 Le jeune en a pris pour son argent cette fois-ci


mercredi 17 juin 2026

 Mme. Janette Bertrand  l’immortel à 101 ans annonce qu’elle a retrouvé la santé. 

« J’ai été malade en Martinique et je n’ai pas pu revenir. 


Mais tout ça est passé, je suis tout à fait en forme maintenant », déclare celle qui avait dû se désister du Salon du livre de Québec en avril dernier.

J’avais que chose aux poumons en Martinique, mais j’ai été soignée et c’est passé complètement », assure Janette Bertrand, qui semble effectivement en forme lors de cet entretien avec Le Journal.

« Ça va bien, très bien même ! Je suis dans un renouveau. J’ai eu des petits malheurs, mais je ne m’attarde pas aux bobos. Je m’y attends, ce n’est pas normal de vivre si vieux que ça. Mais je ne veux pas devenir une maladie », poursuit la célèbre écrivaine.

Janette Bertrand explique que ce sont ses nombreux projets qui la gardent en forme. Parmi ceux-ci, une série de capsules destinées aux aînés, souvent isolés, développée en partenariat avec la Fondation Institut de gériatrie de Montréal et mise en ligne mardi.

Une tonne de projets

Après avoir lu plus de 2400 biographies pendant la pandémie, Janette Bertrand a de nouveau reçu des milliers de lettres dans lesquelles les personnes âgées nommaient les sujets qui les inquiétaient.

« Quand je n’aurai plus de lecteurs, je vais arrêter d’écrire. Il faut que j’aide les autres. Je me suis donné cela comme mission », dit celle qui est ravie de reprendre du service.

Avec les professionnels de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal, elle aborde des sujets comme l’arthrite (dont elle souffre personnellement aux mains), les proches aidants, d'Alzheimer et l’incontinence. Car pour Janette, il n’y a jamais de sujets tabous.

« Des femmes et des hommes m’ont écrit pour me confier qu’ils ne sortent plus de la maison à cause de cela. 

Les gens sont humiliés et ont honte d’en parler », dit Janette Bertrand, qui croit que son esprit ouvert lui vient de son père.

Comme si cela n’était pas assez, Janette Bertrand écrit actuellement son prochain livre qui traitera de l’amour.

Janette Bertrand  j’ai partagé avec un homme pendant 30 ans et un autre après 42 ans. 

Cela fait beaucoup d’années de couple et d’amour. Je peux dresser un constat », raconte celle qui avait fait un malheur, dans les années 1940, avec son courrier du cœur publié dans Le Petit Journal.

De plus, notre Janette a récemment remporté le Grand Prix du meilleur documentaire au World Media Festivals de Berlin pour l’émouvant

- Les jeunes et la vieille.

Mais où Janette Bertrand trouve-t-elle encore toutes ses idées à 101 ans ? 

« C’est très facile. Quand je pense à ma mort, je me demande ce que j’ai encore à dire au monde et ce que je peux donner encore », souffle-t-elle.

https://www.youtube.com/watch?v=buMbtdN9xcE

10 heures de recherche



mardi 16 juin 2026

La Suède - après les chialages, ont agi ce qui totalement différent la Suède est un pays souverain tandis que le Québec étant aspartame Canadien

 La Suède - après les chialages, ont agi ce qui totalement différent la Suède est un pays souverain tandis que le Québec étant aspartame Canadien


Les Suédois réalisèrent ce que les Québécois réalisent maintenant en 2026

Pendant longtemps, la Suède fut synonyme, dit l’auteur, d’impôts élevés pour financer un État qui prenait en charge des citoyens depuis le berceau jusqu’à la tombe : garderies, écoles, hôpitaux, pensions de vieillesse, maisons de retraite, etc.

Aujourd’hui  les Suédois réalisent maintenant : leur modèle social s’était ankylosé, coûtait trop cher pour ce qu’il livrait, générait colère et frustration.

Et les Suédois se mirent au travail sans avoir le sentiment de se trahir ou de se renier.

La scies à chaîne  pour diminuer  la taille de l’État 

Au Québec - on a grossi la tarte  nous sommes devenus  maladivement  obèse au point d’en crever et tous veulent toutes les pointes du gâteau 

Résultat : la Suède aura une croissance économique projetée d’ici 2030 équivalente à celle des États-Unis et très supérieure à celle de la France ou de l’Allemagne.

Ici au Québec on Fax - télécopies comme des malades

Les hôpitaux Suédois font un usage intensif de l’intelligence artificielle.

En suède -

En Suède, la moitié des 50% des cliniques médicales sont privées.

Les rendez-vous médicaux par vidéoconférence sont habituels journalier,  banals ou bien tout simplement par votre médecin traitant – 

Discuté au téléphone si le patient a des problèmes de santé

Les hôpitaux sont financés par des fonds publics, mais appartiennent souvent à des entreprises privées.

Résultat : la croissance annuelle des dépenses de santé a été de 1 % entre 2014 et 2024 après ajustement pour l’inflation, 

Écoles

À côté des écoles privées, on trouve des écoles publiques administrées par des entreprises privées ou des entités sans but lucratif.

Elles reçoivent des fonds publics selon le volume d’élèves, mais gèrent ensuite ces sommes dépenser selon leurs besoin et non pas par des bureaucrates le .

Évidemment, la Suède est un pays, pas une province. Cela change énormément de choses.

Comprenons-nous : des coupes à la tronçonneuse feraient plus de dégâts qu’elles ne régleraient de problèmes.

Les embauches des dernières années correspondaient à des besoins réels et négligés. 

Les salaires du secteur public ne sont pas exorbitants.  

Gardons en tête que les administrations publiques dépensent plus par habitant en Suède (+15 %) et en Finlande (+ 20 %) qu’au Québec. 

Au  Québec

Avez-vous remarqué : que des individus à la fonction publique promus  ce sont des lèches-culs et les plus lâches, des plaignards, des incapables

Les têteux

C'est une frustration que l'on entend souvent au sujet du monde du travail, et pas seulement dans la fonction publique. 

Quand on s'investit à fond dans son travail, voir des collègues perçus comme moins compétents ou plus opportunistes obtenir des promotions peut être particulièrement décourageant.


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lundi 15 juin 2026

ALTO Gouvernement du Canada - organisation qui mène le projet de train grande vitesse entre Québec et Toronto, 74 cadres et seulement 142 employés pour son projet de train à grande vitesse

 ALTO - Gouvernement du Canada - organisation qui mène le projet de train grande vitesse entre Québec et Toronto,  74 cadres et seulement 142 employés pour son projet de train à grande vitesse qui est encore loin de quitter la gare.


Il y  a un patron pour deux employés au sein de la société d’État Fédéral créée en 2022.

Ils nous prennent tous pour des conards, des imbéciles  voilà,

« C’est une organisation qui planifie, qui agit comme un bureau de projet et une autorité contractante, donc c’est normal qu’il y ait moins d’employés que dans une usine, par exemple », pose-t-elle d’emblée en entrevue.

« Ça peut expliquer un ratio bas... mais aussi bas... », poursuit-elle, songeusement. 

« Il n’y a pas de ratio idéal ni de règle exacte, mais on voit souvent un cadre pour cinq ou six employés dans des organisations comparables. »

«Le moins bon employeur, c’est le gouvernement du Québec!»,  mais Ottawa nous surclasse

Commencer par le haut

De son côté, la société d’État soutient qu’elle a commencé à bâtir l’organisation par le haut, et que le nombre d’employés va nécessairement augmenter au cours des prochaines années.

Tel que  grand projet d’infrastructure en phase de démarrage, Alto a d’abord constitué une équipe de direction super -expérimentée afin d’assurer une gouvernance rigoureuse et une coordination optimale avec Cadence (le consortium choisi pour réaliser le projet) 

Projet de TGV Alto.

Dans le monde où on vit, recruter des cadres n’est pas gratuit selon Mme Des Rosiers

Depuis 2023, Alto a octroyé une douzaine de contrats, pour une valeur totale de 1,2 M$, pour des « services de recrutement de talent  pour fourrer plus contribuables ».

Les montants associés aux contrats représentent des plafonds autorisés et non pas les sommes effectivement dépensées  mais bien des scandales en plus-value  a nuancé Mme Des Rosiers,  en se mouchant.

Mme Des Rosiers,  soulignant qu’Il faut bien gagner nos vies aux frais des Con-Tribuables

Une fois embarqués, les dirigeants d’Alto gagnent assez bien leur vie. 

Selon le plus récent plan d’entreprise de l’organisation, le PDG Martin Imbleau touche un salaire annuel entre 562 200 $ et 661 400 $, avec la possibilité d’y ajouter un bonus qui représente entre 32,5 % et 65 % du salaire de base.

Alto, Ottawa,  ce monstre  enfanté par – Gouvernement du Canada organisation qui qui mène le future projet de train grande vitesse de Québec à Toronto – un cadre pour deux employés un vrai scandale

Salaire de M. Martin Imbleau  empoche plus de 1 091 310 $ par année. 

Réalisez-vous comment nous faisons avoir de tout bar de tous côtés nous payeurs de taxes et d’impôts au  Canada, Ottawa,


Réveillons-nous – AVERTISSEMENT 18 ans + ainsi  pour vos animaux domestiques

710 158 $ budget total  2026-27,

Les cadres supérieurs, ces goinfres, ces gloutons, cette hyène salariale  nous estiperons de 170 000 $ et 300 000 $ par année, plus bonus entre 15% et 40 % totalisant 462 000 $.

Faits très  énervant

En parallèle, Alto a également octroyé plus de 65 contrats à des consultants pour des services de conseil en gestion depuis 2023, facture totale de 11,4 M$ selon la Chambre des communes.

Alto en bref  74 cadres dont un président-directeur général plus neuf chefs ainsi que 13 vice-présidents, sans oublié, 44 directeurs principaux / directeurs en y additionnant 7 gestionnaires

142 employés plus 126 professionnels principaux / professionnels et 16 employés de soutien ainsi que 30 masseuses ou masseurs professionnels 24 /24  comme accompagnateur. 

https://www.youtube.com/watch?v=ODDm-0f8NRs



dimanche 14 juin 2026

CHLSD - Teresa Muccari, représentante nationale de l’APTS cette poursuite envoie un message qu’il faut respecter les lois et les codes de déontologie l’Ordre des travailleurs sociaux du Québec deuxième partie

 CHLSD - Teresa Muccari, représentante nationale de l’APTS cette poursuite envoie un message qu’il faut respecter les lois et les codes de déontologie  l’Ordre des travailleurs sociaux du Québec  deuxième partie



Mme Landry

Une gestionnaire en ressources humaines du CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal est poursuivie par l’Ordre des travailleurs sociaux du Québec pour avoir incité un collègue, travailleur social et gestionnaire à congédier une lanceuse d’alerte qui dénonçait de possibles situations de maltraitance en CHSLD.

C’est la première fois de son histoire que l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec (OTSTCFQ) intente une poursuite pénale contre une personne qui ne fait pas partie de ses membres pour avoir amené un travailleur social à contrevenir à ses obligations déontologiques.

En septembre 2025 une travailleuse sociale du CHSLD Paul-Gouin à Montréal, qui avait été renvoyée après avoir dénoncé de possibles situations de maltraitance dans l’établissement. 

Plutôt que d’enquêter sur les allégations, son supérieur immédiat, le travailleur social et gestionnaire, Luc Tremblay,

avait reproché à cette employée de « manquer de loyauté » et l’avait congédiée

Le Conseil de discipline de l’Ordre a conclu que Luc Tremblay avait exercé des mesures de représailles contre la travailleuse sociale en la congédiant. Il s’est vu imposer une radiation de quatre mois. 

En octobre 2025, le CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal a annulé le congédiement de la travailleuse sociale puisque les motifs invoqués pour ce renvoi n’étaient « pas fondés ».

OMERTA - Mais l’histoire ne s’est pas arrêtée là. 

L’Ordre a déposé le 8 juin 2026  poursuivant Nathalie Landry, conseillère cadre en relations de travail au CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal.

L’Ordre reproche à Mme Landry d’avoir aidé ou  par un encouragement, un conseil, un consentement, une autorisation ou un ordre, amené- Luc Tremblay à contrevenir » à son code de déontologie. 

Le CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal n’a pas voulu commenter cette situation.

« Envoyer un message clair »

En entrevue, la présidente de l’OTSTCFQ, Valérie Fernandez, justifie le dépôt de la procédure pour « la protection du public qui est au centre de nos préoccupations.

« Ici, on a une gestionnaire en ressources humaines qui aurait amené un travailleur social, lui aussi gestionnaire, à exercer des mesures de représailles à l’encontre d’une employée […], dit 

Mme Valérie Fernandez.

Ce qu’on souhaite, c’est envoyer un message clair à Santé Québec ou aux employeurs qu’un gestionnaire ou toute autre personne ne peut pas amener un professionnel membre de son ordre à contrevenir à ses obligations déontologiques. 

Parce que quand on s’attaque au code de déontologie, on crée une brèche dans la protection du public. »

Un sondage mené en mars par l’Ordre révélait que 66 % des travailleurs sociaux disent avoir de la difficulté à se conformer à leurs obligations professionnelles en raison de leurs conditions de pratique.

Mme Fernandez donne l’exemple des travailleurs sociaux qui mettent souvent fin à un suivi de patients « pour des raisons de contraintes administratives alors que ce patient a encore des besoins ».

Mme Fernandez assure que le but de cette procédure n’est pas de « déresponsabiliser » le travailleur social et gestionnaire Luc Tremblay

Mme Fernandez rappelle que ce dernier a été sanctionné. 

 Mais on veut mettre l’accent sur quelque chose de systémique, dit-elle. 

Une espèce de pression qui vient de l’administratif, qui est souvent appuyé par les ressources humaines. 

Et quand on est dans quelque chose de systémique, on ne peut pas y aller dans des solutions individuelles. »

L’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS), syndicat qui représente notamment les travailleurs sociaux, « salue cette initiative de l’Ordre ». 

« Un gestionnaire doit s’assurer que les milieux de vie et de soins soient sécuritaires, bienveillants et respectueux.

 Dans ce dossier, c’est totalement l’inverse qui a été fait.

 Le CIUSSS a décidé de protéger son image plutôt que de protéger les plus vulnérables […]. 

Cette poursuite envoie un message qu’il faut respecter la loi et les codes de déontologie », affirme Teresa Muccari, représentante nationale de l’APTS.


CHLSD - Teresa Muccari, représentante nationale de l’APTS cette poursuite envoie un message qu’il faut respecter les lois et les codes de déontologie l’Ordre des travailleurs sociaux du Québec deuxième partie

CHLSD - Teresa Muccari, représentante nationale de l’APTS cette poursuite envoie un message qu’il faut respecter les lois et les codes de déontologie  l’Ordre des travailleurs sociaux du Québec  deuxième partie


Mme LandryUne gestionnaire en ressources humaines du CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal est poursuivie par l’Ordre des travailleurs sociaux du Québec pour avoir incité un collègue, travailleur social et gestionnaire à congédier une lanceuse d’alerte qui dénonçait de possibles situations de maltraitance en CHSLD.

C’est la première fois de son histoire que l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec (OTSTCFQ) intente une poursuite pénale contre une personne qui ne fait pas partie de ses membres pour avoir amené un travailleur social à contrevenir à ses obligations déontologiques.

En septembre 2025 une travailleuse sociale du CHSLD Paul-Gouin à Montréal, qui avait été renvoyée après avoir dénoncé de possibles situations de maltraitance dans l’établissement. 

Plutôt que d’enquêter sur les allégations, son supérieur immédiat, le travailleur social et gestionnaire, Luc Tremblay, avait reproché à cette employée de « manquer de loyauté » et l’avait congédiée

Le Conseil de discipline de l’Ordre a conclu que Luc Tremblay avait exercé des mesures de représailles contre la travailleuse sociale en la congédiant. Il s’est vu imposer une radiation de quatre mois. 

En octobre 2025, le CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal a annulé le congédiement de la travailleuse sociale puisque les motifs invoqués pour ce renvoi n’étaient « pas fondés ».

OMERTA - Mais l’histoire ne s’est pas arrêtée là. 

L’Ordre a déposé le 8 juin 2026  poursuivant Nathalie Landry, conseillère cadre en relations de travail au CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal.

L’Ordre reproche à Mme Landry d’avoir aidé ou  par un encouragement, un conseil, un consentement, une autorisation ou un ordre, amené- Luc Tremblay à contrevenir » à son code de déontologie. 

Le CIUSSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal n’a pas voulu commenter cette situation.

« Envoyer un message clair »

En entrevue, la présidente de l’OTSTCFQ, Valérie Fernandez, justifie le dépôt de la procédure pour « la protection du public qui est au centre de nos préoccupations.

« Ici, on a une gestionnaire en ressources humaines qui aurait amené un travailleur social, lui aussi gestionnaire, à exercer des mesures de représailles à l’encontre d’une employée […], dit 

Mme Valérie Fernandez.

Ce qu’on souhaite, c’est envoyer un message clair à Santé Québec ou aux employeurs qu’un gestionnaire ou toute autre personne ne peut pas amener un professionnel membre de son ordre à contrevenir à ses obligations déontologiques. 

Parce que quand on s’attaque au code de déontologie, on crée une brèche dans la protection du public. »

Un sondage mené en mars par l’Ordre révélait que 66 % des travailleurs sociaux disent avoir de la difficulté à se conformer à leurs obligations professionnelles en raison de leurs conditions de pratique.

Mme Fernandez donne l’exemple des travailleurs sociaux qui mettent souvent fin à un suivi de patients « pour des raisons de contraintes administratives alors que ce patient a encore des besoins ».

Mme Fernandez assure que le but de cette procédure n’est pas de « déresponsabiliser » le travailleur social et gestionnaire Luc Tremblay

Mme Fernandez rappelle que ce dernier a été sanctionné. 

 Mais on veut mettre l’accent sur quelque chose de systémique, dit-elle. 

Une espèce de pression qui vient de l’administratif, qui est souvent appuyé par les ressources humaines. 

Et quand on est dans quelque chose de systémique, on ne peut pas y aller dans des solutions individuelles. »

L’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS), syndicat qui représente notamment les travailleurs sociaux, « salue cette initiative de l’Ordre ». 

« Un gestionnaire doit s’assurer que les milieux de vie et de soins soient sécuritaires, bienveillants et respectueux.

 Dans ce dossier, c’est totalement l’inverse qui a été fait.

 Le CIUSSS a décidé de protéger son image plutôt que de protéger les plus vulnérables […]. 

Cette poursuite envoie un message qu’il faut respecter la loi et les codes de déontologie », affirme Teresa Muccari, représentante nationale de l’APTS.