Québec - la sécurité de l’autosuffisance alimentaire - les bottines ne suivent pas toujours les babines pour nos gouvernements.
La main droite de l’État ne sait pas ce que fait la main gauche. Je vous l’illustre dans le dossier des productions en serres.
Nos gouvernements fédéraux et provinciaux se battent pour mettre les bâtons dans les roues à tous produits de nos agriculteurs ainsi que cultivateurs les nouvelles générations manque d’investissement massif mais nos dirigeants politiques préfèrent les entreprises étrangères tout en dilapidant sous table nos impôts en leur profit individuel, voyages etc.
Extermination de nos propres ressources alimentaires au Québec
Le gouvernement du Québec
Obstacles produire Québécois
Cela m’a donné l’occasion d’interviewer le président de Savoura et d’en découvrir davantage sur la réalité de l’industrie.
Les propriétaires de grandes serres ont reçues récemment. Deux grosses factures s’étaient ajoutées depuis que le Québec se vantait de viser la souveraineté alimentaire.
Il est GRAND temps de taxer les superprofits des géants pétroliers !
Savoura payait jusqu’à hier un montant annuel de 1,5 million en taxe carbone.
Le Québec au Canada est la seule province à taxer du Carbonne engrave plus de 3 pillards de dollars annuellement et Ottawa a supprimé la taxe au carbone
Même s’il récupère largement son CO2 pour le redonner aux plantes en serre, le fait d’en produire faisait de lui un pollueur au sens de la tarification carbone des industries.
Le gouvernement fédéral a mis fin à la taxe carbone à la consommation ainsi qu'à la Remise canadienne sur le carbone.
Les derniers chèques ont été envoyés aux citoyens des provinces participantes en avril 2025. Le Québec n'a jamais participé à ce programme fédéral et n'a donc reçu aucun de ces chèques.
Voici les détails clés entourant cette situation :
Fin du programme fédéral : Ottawa a aboli la redevance fédérale sur les carburants pour les consommateurs le 1er avril 2025.
Le programme de Remise canadienne sur le carbone (RCC) est officiellement clos.
Exclusion du Québec : Le Québec n'étant pas assujetti à la taxe carbone fédérale, ses citoyens n'ont jamais été admissibles aux chèques de remboursement.
Le Québec utilise plutôt son propre système de marché du carbone depuis 2013, via un système de plafonnement et d'échange.
Montants de base trimestriels par personne (2024-2025)
Québec 0 $ Rien $ Nada $
Enfin le 19 mai 2026, les serres ont été incluses dans l’annonce de Christine Fréchette sur l’agriculture. Enfin !
Savoura (plus grand producteur de tomates en serre au Québec) :
L'entreprise fait face à une facture annuelle de 1,5 million de dollars uniquement pour la taxe carbone (atteignant 2,5 millions de dollars en incluant les autres frais réglementaires liés au système de plafonnement et d'échange de droits d'émission).
Le Québec ajoute aux serres de taxe Co2 plus de 15 000 $ par ferme.
Pour les très grandes serres commerciales (comme les exploitations de poivrons de plus de 150 acres), la facture mensuelle en période hivernale peut atteindre plusieurs dizaines de milliers de dollars.
Cette situation était quand même paradoxale en prenant en compte la concurrence étrangère.
La barquette de tomates arrivant du Mexique vient s’installer sur le présentoir voisin des belles de Savoura.
Les pays exportateurs de produits alimentaires 4000 km de camionnage à produire des gaz à effet de serre.
AUCUNE TAXE EFFET DE SERRE, et sans taxe carbone.
Pressé par l’UPA, le gouvernement Fréchette s’est engagé vendredi à rembourser pour deux ans, 2026 et 2027, la contribution des entreprises agricoles à la Bourse du carbone, un montant total de 87 millions $.
Pollueurs
Ce n’est pas tout. Pour nous vendre ses tomates et ses fraises, Savoura doit les emballer dans des barquettes, petites contenants rigides
En plastique ou en carton, elles sont frappées par la nouvelle approche de responsabilité élargie des producteurs.
Savoura met des barquettes sur le marché, donc il devient un producteur de déchets et doit payer pour leur recyclage.
Coût de la facture : un million de dollars annuellement.
Oh ! Mais si les tomates mexicaines ou les fraises californiennes sont dans une barquette, pas de frais pour le recyclage non plus.
En fait, celle-là, elle est bien bonne.
En résumé, les produits locaux sont encouragés en théorie.
En pratique, ils doivent se battre contre des obstacles fabriqués localement
Réveillons-nous saint simonaque





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