dimanche 6 mars 2022

GUERRE NUCLÉAIRE 2022 - Sous-Marin nucléaire lanceurs d’engins, missiles (SNLE) Listes de centaines de par pays qui nous surveillent, la vie ou la mort des nations à partir des océans

 GUERRE NUCLÉAIRE 2022 - Sous-Marin nucléaire lanceurs d’engins, missiles (SNLE) Listes de centaines de  par pays qui nous surveillent, la vie ou la mort des nations à partir des océans


GUERRE NUCLÉAIRE

Aussi connu sous SSBN ( Sub-Surface Basilic Nuclear) selon le code OTAN est un sous-marin à propulsion nucléaire de très grande taille, équipés de missiles balistiques stratégiques à charge nucléaire en silos verticaux et lancée en plongée

il assure, à ce titre, la garantie d'une frappe nucléaire de riposte, en raison de la difficulté de le localiser lors de ses patrouilles en plongée, grâce notamment à ses qualités de discrétion acoustique. La difficulté à localiser et à identifier le sous-marin lanceur d'engins permet en outre l'utilisation en première frappe, car la riposte ne saura qui frapper parmi les possesseurs de SNLE (en théorie). Il est possible d'imaginer au pire une attaque anonyme (réalisable également avec un sous-marin lanceur d'engins à propulsion classique)

France, le Téméraire, SNLE-NG, Marine Nationale Française

Sous-marin est également équipé en torpilles et en missiles aérodynamiques à changement de milieu, des armes antinavire pour son auto défense

Sa mission est dissuasionnaire; il assure, à ce titre, la garantie d’un frappe nucléaire de riposte en raison de la difficulté de le localiser lors de ses patrouilles en plongée, grâce notamment à ses qualités de discrétion acoustique 

Pays ayant des SNLE, la Russie, la Chine, la France, les États-Unis, Royaume-Uni et l’inde

Les États-Unis et la Russie possèdent 80% des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, missiles

L’USS Tunny (SSG-282) tire un missile de croisière SSM-8 Regulus.

Des projets de sous-marins pouvant tirer des missiles contre des cibles terrestes furent imaginé par le complexe militataro-industriel allemand dursnt la guerre mondiale mais ne furent jamais réalisé mais les anciens alliés firent chacun de leurs côtés des projets en ce domaine

Après avoir étudié les missiles allemands, des variantes V-1 furent tiré depuis la mer par les USS Carbonero (SS-337) et USS Cusk (SS-348) en février 1947, la portée de ces engins étaient de 135 miles nautiques et de leur erreur circulaire probable de près de 6 KM

Les États-Unis lancèrent divers programmes pour avoir des systèmes d’armes plus performant et déployant le missile le missile de croisière SSM-N8 Regulus subsonique d’une portée de 900 km dont le premier tir wu lieu en juillet 1953 depuis le pont du USS Tunny (SSG-282).  Le USS Halibut (SSGN-587), ayant un lanceur de missiles Regulus et cinq de ces derniers fut lancé en janvier 1959. Il fut le premier sous-marin nucléaire lanceur de missiles de croisière

L’USS George Washington (SSBN-598) le premier SNLE de l’histoire

Mais le premier véritable SNLE fut l'USS George Washington (SSBN-598) de l'United States Navy opérationnel à partir de 1960 avec ses UGM-27A Polaris d'une portée de 2 200 km.

À partir des années 1960, ces vecteurs virtuellement indétectables sont un des piliers de la destruction mutuelle assurée grâce leur capacité de seconde frappe en cas d'attaque nucléaire de l'autre camp.

La mise en service de sous-marins lance missile à propulsion conventionnelle a fait que jusqu'aux années 1970, dans la liste des codes des immatriculations des navires de l'US Navy, on utilisait le sigle SSB pour Ballistic Missile Submarine pour les sous-marins à propulsion diesel et SSB(N) en parenthèses pour ceux à propulsion nucléaire navale.

Liste des utilisateurs de SNLE

États-Unis

Un sous-marin de la classe Ohio avec ses puits de lancement ouvert.

En 2008, la marine américaine possède plusieurs sous-marins de ce type.

Le tout premier fut l’USS George Washington mit sur cale en janvier 1957, lancé le 9 juin 1959 qui entra en service en décembre 1959. Ses congénères furent construits en grande cadence et dès 1967, quarante-un SNLE sont en service équipé chacun de seize missiles ; ce nombre commença à baisser à partir de 1979. Ils remplacèrent rapidement les quatre sous-marins conventionnels et le SSGN emportant le SSM-N-8 Regulus qui seront en service entre 1955 et 1964.

Leurs missiles balistiques ont la forme d'une quille et sont lancés en plongée en petite vitesse - moins de trois nœuds - à l'aide d'un dispositif à vapeur. La mise à feu est armée automatiquement après l'immersion, à 30 mètres environ au-dessus de la surface.

Au début des années 1970, sur les quarante-un bâtiments en service, une quinzaine sont à tout moment opérationnels et prêt à faire feu, douze en entretien courante et sept en grand carénage.

Ils sont dotés de centrale à inertie pour la navigation inertielle et, à partir de la fin des années 1960, du système Transit de navigation par satellite.

Ils sont regroupés en cinq flottilles dans l'océan Atlantique dans les bases de Holy Loch en Écosse et de Rota en Espagne et dans l'océan Pacifique dans les base d'Apra à Guam et de Pearl Harbour à Hawaii. Ils s'appuient alors quatre navires ravitailleurs de sous-marins et sur des docks flottants spécialisé; Aux États-Unis contigus, les SNLE s'appuient alors sur la base de Charleston en Caroline du Sud et, accessoirement, sur New London au Connecticut 

En 1985, durant la dernière phase de la Guerre froide, trente-sept sous-marins pouvant emporter un total de six cent quarante missiles balistiques étaient en service (Six classe Ohio, dix-neuf classe Lafayette et douze classe Benjamin Franklin)

En 2009, la flottille de classe Ohio, actuellement la seule classe en service, compte quatorze sous-marins dans leur fonction originale armés de 24 Trident II (D5) d'une portée de plus de 8 000 km sur les dix-huit construits 

Ce sont les deuxièmes plus gros sous-marins du monde après les Typhoons russes. Ils sont tous basés dans les deux bases navales de Kings Bay, en Géorgie sur la côte Atlantique, et de Kitsap dans la dans la péninsule de Kitsap près de Bangor se situant dans l'état de Washington sur la côte Pacifique. 60 % de la capacité nucléaire sous-marine américaine est à cette date déployé dans l'océan Pacifique contre 15 % durant les années 1980 avec six SNLE stationné à Kings'Bay et huit à Bangor 

Avec la chute du Bloc de l'Est et la détente qui a suivi sur le plan des armements nucléaires stratégiques, quatre sous-marins de la classe Ohio ont été convertis en sous-marins lanceurs de missiles de croisière (SSGN selon la terminologie OTAN). Les tubes de lancement contiennent chacun une dizaine de missiles Tomahawk, ce qui donne à chacun de ces sous-marins une puissance de feu considérable contre des objectifs terrestres.


France

Le Redoutable, premier des SNLE français entra en service le 1er décembre 1971.

Missiles M45 et M51 dans des coques de SNLE (type Le Redoutable, à gauche) et de SNLE-NG (type Le Triomphant, au milieu)

Les SNLE de la force océanique stratégique forment l'une des deux composantes actuelles de la stratégie de dissuasion nucléaire française, avec les moyens aéroportés de la force aérienne stratégique et de l'aviation navale. L'atout principal du SNLE réside dans sa discrétion acoustique.

Depuis le lancement de ce programme dans les années 1960, la base opérationnelle des SNLE français est l’Île Longue dans la rade de Brest.

La décision de construire un sous-marin diesel destiné aux essais des futurs missiles mer-sol balistique stratégique français est prise le 6 décembre 1960. le Gymnote (S655) de 3 000 tonnes, construit avec les tronçons avant et arrière du projet abandonné de SNA Q 244 et équipé de quatre tubes verticaux lance-missiles, entre en service le 17 octobre 1966 et sera désarmé le 1er octobre 1986.

La première classe de SNLE français fut celle de la classe Le Redoutable de 7 500 t. dont la tête de série dont la mise sur cale a été autorisée en mars 1963; la construction débuta en 1964 et il fut lancé le 29 mars 1967 en présence du président Charles de Gaulle. Ses essais débutèrent en 1969 et il entra finalement en service le 1er décembre 1971.

Six sousmarins de cette classe pouvant emporté seize missiles balistiques furent construit :

S 611 - Le Redoutable (entré en service en 1971- retiré du service en 1991)

S 612 - Le Terrible (1973-1996)

S 610 - Le Foudroyant (1974-1998)

S 613 - L'Indomptable (1976-2003)

S 614 - Le Tonnant (1980-1999, premier sous-marin équipé de missile M2)

S 615 - L'Inflexible (1985-2008, premier sous-marin équipé de missile M4)

Nouvelle Génération

Trois SNLE de nouvelle génération (SNLE/NG) de la classe Le Triomphant de 12 600 t. sont en service en 2009 dans la force océanique stratégique de la marine nationale française. Un quatrième est en essais :

S616 - Le Triomphant (en service depuis 1997)

S617 - Le Téméraire (en service depuis 1999)

S618 - Le Vigilant (en service depuis 2004)

S619  Le Terrible présenté le 21 mars 2008, il devrait entrer en service en 2010 pour remplacer L'Inflexible, dernier SNLE de la classe Le Redoutable, désarmé en janvier 2008.

Le système d'arme des SNLE-NG est composé de :

16 missiles M-45 avec têtes TN75 (dissuasion nucléaire). Le missile M-51, d'une portée accrue, devrait succéder au missile M-45 en 2010 ;

4 tubes de 533 mm pour torpilles F17mod2 et missiles Exocet SM39 (missile antinavire).

Les vecteurs sont, dans les années 2000, 64 missile mer-sols balistique stratégique M45 qui devraient être remplacés dans les années 2010 par 60 M51, soit 3 lots de missiles pour 4 submersibles.

La mission d'un SNLE français est simple : quitter son port d'attache, de la façon la plus discrète possible, puis rester indétectable tout au long de sa mission pour pouvoir à tout moment déclencher le feu nucléaire, sur ordre du président de la République française.

La procédure de tir des missiles nucléaires est la suivante : dès réception de l'ordre présidentiel et des codes de tir, le commandant du SNLE et son second introduisent les « clés » de tir puis lancent les missiles qui partent alors sur leurs cibles (personne à bord du sous marin ne connait la destination des missiles, pas même le commandant). Il existe deux « clés » de tir, afin de limiter le risque humain (dépression, tendance suicidaire, folie passagère…).

Une mission de patrouille dure environ 10 semaines, au cours de laquelle le SNLE doit rester indétectable. Les 100 à 130 hommes d'équipage vivent donc confinés dans le sous-marin, sans pouvoir donner de leurs nouvelles à leurs proches. Pour des raisons de discrétion acoustique, la télémédecine est proscrite : en cas de problème de santé, un médecin-chirurgien, assisté de deux infirmiers dont un anesthésiste, peut les opérer à bord du SNLE.

Royaume-Uni

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Le HMS Vanguard en 1994.

En 2008, la Royal Navy possède quatre SNLE de la classe Vanguard, emportant au total environ 200 ogives, ayant succédé aux quatre bateaux de classe Resolution lancé entre 1966 et 1968 dont la tête de série est entré en service en octobre 1967; il s'agit des :

HMS Vanguard (S28)

HMS Victorious (S29)

HMS Vigilant (S30)

HMS Vengeance (S31)

Leur port d'attache est la Her Majesty's Naval Base Clyde dans la région d'Argyll and Bute dans l'ouest de l'Écosse.

D'ici 2015, la Royal Navy prévoit de maintenir à quatre son nombre de SNLE. En 2007, le parlement britannique a décidé de lancer un programme de renouvellement de la flotte avec mise en service de trois nouveaux submersibles pour remplacer les Vanguard à partir de 2022, le nombre d'armes nucléaires devrait être de 160 à cette période.

Union soviétique/ Russie

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Un sous-marin de classe Typhoon dans la glace, un géant en voie de disparition

La marine russe possède 15 SNLE en 2006, dont 12 opérationnels contre 67 en 1984 au temps de la marine soviétique.

Les premiers sous marins équipé de missiles balistiques furent des unités de la classe Whiskey (Projet 613, 644 et 665)

Le K-19 de la classe Hotel (projet 658) est le premier sous-marin à propulsion nucléaire de l'Union soviétique à être équipé de missiles balistiques entré en service le 30 avril 1961. Son armement était composé de trois R-13 (Code OTAN : SS-N-4) d'une portée d'environ 600 km.

Le premier SNLE équivalent aux sous-marins américains fut le K-137 du projet 667A connut sous le code OTAN de classe Yankee commissionné le 6 novembre 1967 portant 16 missiles stratégiques.

En 1971, l'URSS disposait de 22 sous-marins lance missiles balistiques à propulsion nucléaire et 20 autres sous-marins diesel portant de 2 à 3 missiles R-13.

Elle possède actuellement trois types différents de SNLE, dont les plus gros sous-marins du monde, ceux de classe Typhoon.

Projet 941 Akula classe Typhoon: il peut transporter 20 missiles SS-N-20. À sa mise en service, il était le plus silencieux des sous-marins soviétiques. Sur un total de six construits, un seul est encore en service et sert de banc d'essai à une nouvelle génération de missiles balistiques, le 3M14 SS-N-30 (3M14 Bulava) et deux sont en réserve, et seront peut-être démantelés comme les trois déjà retirés du service.

Projet 667BDR Kalmar Classe Delta III : construit à 14 exemplaires à partir 1976, 6 sont en service et devraient être retirés d'ici quelques années. Il peut transporter 16 missiles SS-N-18.

Projet 667BDRM classe Delta IV : Portant le surnom de Del'fin (Dauphin, en français), il est une version améliorée du Projet 667BDR. La Russie en a construit 7, dont 5 sont opérationnels. Depuis 1999, ils sont en travaux de remise à niveau. Deux sont en chantier en 2006. Ils peuvent transporter 16 missiles SS-N-23.

La Russie prévoit d'avoir 3 autres SNLE pour 2011 de classe Boreï, la construction de tous les bâtiments a été lancée.

Chine

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Un SNLE type 094, appelé aussi classe Jin.

La marine de l'armée populaire de libération a possédé un seul SNLE du type 092, le 406 Changzheng lancé le 30 mars 1981 et entré en service en 1987.

C'est en fait un classe Delta III russe modifié qui transporte 12 missiles nucléaires chinois Ju Lang-1 (Code OTAN CSS-N-3) d'une portée de 2 150 km et possède aussi 6 tubes lance-torpilles de 533 mm. Son port d'attache est la base navale de Jianggezhuang à 25 km de Qingdao.

Les Chinois mettent au point un autre SNLE de conception entièrement chinoise, le type 094 (appelé classe Jin par les forces Occidentales) armé de 12 Ju Lang-2 d'une portée estimée à 8 000 km dont le premier est lancé en juillet 2004. Mais certains experts affirment que, pour le moment, il est trop bruyant.



En mai 2008, deux 094 ont été lancés et l'Intelligence Community américaine estime que cinq pourraient être construits d'ici 2015.

Selon la FAS, Pékin construit dans les années 2000 une base navale secrète à Sanya (aussi connue sous le nom de Yulin) sur l'île d'Hainan dotée des infrastructures nécessaires pour dissimuler une flotte entière de sous-marins nucléaires des regards indiscrets de satellites espions adverses .

Inde

La marine indienne a mis sur cale en 1998 son premier SNLE de la classe Arihant. Ce projet a était appelée Advanced Technology Vessel avant de recevoir le nom de Arihant. Il a été lancé le 26 juillet 2009.


samedi 5 mars 2022

Paris, France - Refroidir la Terre en bloquant le soleil serait dangereux - soixante experts et scientifiques demandent aux différents dirigeants mondiaux

 Paris, France - Refroidir la Terre en bloquant le soleil serait dangereux - soixante experts et scientifiques demandent aux différents dirigeants mondiaux 


Détruisons la Planète

De bloquer les projets de géoingénierie solaire destinés à refroidir la surface de la Terre et limiter le réchauffement climatique sont potentiellement dangereux et devraient être bloqués par les gouvernements, plaident 60 experts et scientifiques dans une lettre publiée aujourd’hui.

Injecter des milliards de particules de soufre dans la couche supérieure de l’atmosphère, un des projets les plus controversés de modification intentionnelle des rayonnements solaires, pourrait renvoyer une partie des rayons du soleil, mais les effets secondaires risquent de dépasser les bénéfices, insiste cette lettre ouverte accompagnée d’un texte dans la revue WIREs Climate Change.

« Le déploiement de la géoingénierie solaire ne peut pas être géré au niveau mondial de manière juste, inclusive et efficace. 

Nous appelons donc les gouvernements, l’ONU et autres acteurs à prendre des mesures politiques immédiates pour empêcher la normalisation de la géoingénierie solaire en tant qu’option contre le réchauffement », écrivent les signataires.

La planète a gagné environ 1,1 °C depuis l’ère préindustrielle, entraînant une multiplication des canicules et des tempêtes.

Le monde s’est engagé à limiter ce réchauffement bien en deçà de +2 °C, +1,5 °C si possible, mais les experts climat de l’ONU (GIEC) estiment que le seuil de +1,5 °C pourrait déjà être atteint autour de 2030.

Et face à l’échec à réduire les émissions de CO2 responsables du réchauffement, certains responsables politiques soutiennent désormais la géoingénierie.

DÉTRUIRE DES CULTURES

Les scientifiques savent depuis longtemps qu’injecter d’importants volumes de particules réfléchissantes dans la couche supérieure de l’atmosphère pourrait refroidir la planète. 

Les projections de l’éruption du volcan Pinatubo aux Philippines en 1991 avaient d’ailleurs réduit la température moyenne de la surface de la Terre pendant un an. La lettre ouverte met surtout en avant les risques.

Une modification intentionnelle des rayonnements solaires pourrait par exemple perturber le régime des moussons en Asie du Sud et dans l’ouest de l’Afrique et pourrait ainsi détruire les cultures dont des centaines de millions de personnes dépendent, selon des études déjà publiées.

Et si la modification des rayonnements prenait fin « pour une raison quelconque, il est très probable que la température de la surface augmenterait rapidement », estime le Groupe d'experts (GIEC) intergouvernemental sur l'évolution du climat est un organisme intergouvernemental ouvert à tous les pays membres de l'Organisation des Nations unies. Il regroupe actuellement 195 États.

FAUX ESPOIR

De plus, cette technologie n’empêcherait pas le CO2 de continuer à s’accumuler dans l’atmosphère. 

Les signataires, comme le professeur Aarti Gupta de l’université néerlandaise de Wageningen ou le président de l’Agence allemande de l’environnement Dirk Messner, s’inquiètent également du risque de créer un faux espoir de solution face au réchauffement, ce qui pourrait « dissuader les gouvernements, les entreprises et les sociétés de faire tout leur possible pour parvenir à la neutralité carbone dès que possible ».

Alpha du Centaure est la Constellation le plus prêt de la planète Terre, notre Planète en phase terminale PAR LES RAPACITÉS D HUMAINS

Alpha Centauri, en français Alpha du Centaure, est le système stellaire et planétaire le plus proche du système solaire. 

Il est situé à 4,37 années-lumière du Soleil. 

Il s’agit d’un système à trois étoiles : α Centauri A, α Centauri B et α Centauri C et au moins une planète.

Pour l'heure, un vaisseau aussi rapide que Voyager 1 (plus de 60,000 km/h) pourrait atteindre Proxima... en quelque 73,000 ans le 21 juill. 2018

Qu’elles apparences auriez-vous après un voyage de vacance de 73,000 années?  Peut-être des troubles de vessin.


Guerre en Ukraine - Joe Biden sera-t-il à la hauteur vis-à-vis Vladimir Poutine?

 Guerre en Ukraine - Joe Biden sera-t-il à la hauteur vis-à-vis Vladimir Poutine?

Ma propre réponse est JAMAIS

Photo du DEW Line

Les États-Unis et l'Union soviétique entament une course aux armements nucléaires qui dure jusque dans les années 1980 et ne connaît une certaine modération que durant les dernières années de la guerre froide. La première préoccupation des deux Grands est de conserver leur quasi-monopole de l'arme nucléaire.


01 mars 2022 Poutine ravive la menace nucléaire, l’invasion de l’Ukraine ramènera le rideau de fer de la guerre froide

Russie première puissance nucléaire mondiale avec 6255 ogives sur son territoire, la Russie domine les États-Unis (5550 armes nucléaires) et les deux pays comptent pour 82 % de l’arsenal atomique mondial.

D’autres pays comme la France (300 bombes) et l’Angleterre (200 bombes) sont aussi du groupe mais de façon plus marginale Inde, Pakistan, Corée du Nord, Iran , Taiwan et la Chine (270 bombes at arsenal courant environ 400 bombes)

Les États-Unis ont déployé sur le territoire du Canada plus de 3000 ogives nucléaires comme tampon entre les États-Unis, la Russie et la Chine

BOMBES nucléaires

État

Arsenal

nucléaire

1950

1960

1970

1980

Drapeau de la République populaire de Chine

Chine



75

205

Drapeau des États-Unis

États-Unis

299

18 638

26 008

24 104

Drapeau de la France

France



36

250

Drapeau d’Israël

Israël



8

31

Drapeau du Royaume-Uni

Royaume-Uni


42

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Drapeau de la Russie

URSS

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Nord du Canada avec 3000 bombes nucléaires et des centaines au nord du Québec «Dew Line bombes nucléaires»

Au début de la guerre froide et du développement par l'Union soviétique de leur propre arme atomique, le Canada  et les États-Unis commencèrent à craindre une attaque par des bombardiers à long rayon d'action. 

La Ligne Pinnetree allant de Terre-Neuve pour finir sur l’île de Vancouver fut construite par le gouvernement canadien dans le cadre du Système de Défense des Airs de l'Amérique du Nord. 

Le développement de la portée et de la vitesse des bombardiers soviétiques mena à la mise en place de la ligne Mid-Canada, plus au nord, afin d'augmenter le préavis de détection.

Canada pays tampon et nous serons les premiers éliminés

Lorsque les progrès de la technologie soviétique rendirent ces deux lignes obsolètes, les gouvernements canadien et américain s'accordèrent le 15 février 1954 sur la construction d'une troisième ligne de stations radars, cette fois-ci dans l'Arctique. Cette ligne devait courir le long du 69e parallèle, à 300 kilomètres au nord du cercle Arctique. 

Les américains acceptèrent de payer le coût de la ligne tout en utilisant la main-d'œuvre canadienne. 

La majorité des stations canadiennes sur la ligne DEW étaient sous la responsabilité de l'aviation royale du Canada (Forces canadiennes après 1968) alors que certaines étaient gérées conjointement avec l'United States Air Force.

La construction employa vingt-cinq mille personnes. La ligne était constituée de soixante-trois stations parsemées de l'Alaska à l'Île de Baffin, soit sur presque dix mille kilomètres. 

La construction fut terminée en 1957 et fut considérée comme une merveille technologique. 

L'année suivante, la ligne devint une pierre angulaire de la nouvelle organisation NORAD de défense aérienne commune et ses informations alimentèrent le programme Semi-Automatic Ground Environnment.

Peu après son achèvement, la ligne perdit la plus grande partie de son intérêt en se révélant inefficace contre les ICBM et les attaques par SNLE. Plusieurs stations furent déclassées, mais l'essentiel du dispositif resta actif afin de suivre les activités aériennes soviétiques et d'asseoir la souveraineté canadienne dans l'Arctique.

En 1985, les stations les plus efficaces de la ligne DEW furent améliorées et réunies avec de nouvelles stations au sein du North Warning System. 

L'automatisation fut augmentée et certaines stations furent fermées. Avec la fin de la guerre froide en 1990 et l'effondrement de l'Union Soviétique, les américains retirèrent tout leur personnel et laissèrent la gestion de toutes les stations canadiennes au Canada, tout en gardant la responsabilité des stations situées en Alaska et au Groenland.

Une controverse intervint entre les États-Unis et le Canada à propos du nettoyage des sites désactivés de la ligne DEW, entre autres dans l'île de Resolution Island (Nunavut). 

Les stations avaient en effet produit de grosses quantités de déchets dangereux, tout spécialement les polychloro-biphényles (PCB). 

Alors que les États-Unis insistaient sur le fait qu'il était de la responsabilité du Canada de nettoyer les sites qu'il avait sous sa responsabilité, le gouvernement canadien était en désaccord. 

En 1996, un accord fut signé dans lequel les États-Unis participèrent à hauteur de 100 millions de dollars pour un coût total de 600 millions.