Paul St-Pierre Plamondon collision frontale avec Mark Carney et les élites Torontoises et Québécoises
Paul St-Pierre Plamondon sera craint et respecté par tout le Canada anglais ainsi que les provinces
En politique, la complaisance est une faiblesse : il vaut mieux être craint et respecté qu’aimé et abusé.
René Lévesque ne quémandait pas la sympathie,
il imposait sa force. Véritable prédateur politique et joueur redoutable, il s'est érigé en menace constante pour ses adversaires.
Face à lui, aucun compromis n'était pris à la légère ; il incarnait un pouvoir inflexible que personne ne pouvait ignorer.
La ligne de démarcation
Mark Carney et son entourage viennent de découvrir à qui ils ont affaire.
Ce n’était pas de cette poule mouillée un judas tel que Philippe d’Arabie, qu’il repose en paix au Moyen Orient
À l'avenir de diplomatie ou de relations commerciales, Ottawa aura peut-être le réflexe de se demander comment le gouvernement du Québec réagira.
Cela lui vaudra peut-être d’être davantage consulté, invité, ou au moins informé par le gouvernement fédéral.
Paul St-Pierre Plamondon aime les actions soigneusement planifiées, le travail bien fait et les ordres de marche de type militaire.
Votre document représente directement n'ait pas formulé sa position de cette manière, votre analyse résume précisément le choc idéologique perçu par le gouvernement québécois et de nombreux analystes lors de ce sommet.
La position officielle de Mark Carney s'appuyait sur des motifs institutionnels, tout en cachant confrontation de deux visions incompatibles deux nations de la fédération canadienne :
Dans cette optique, l'octroi d'un droit de parole officiel au premier ministre du Québec aurait créé un précédent diplomatique
La subordination provinciale : Mark Carney conçoit la structure canadienne avec un gouvernement central prédominant, les provinces se plier sous sa direction.
Permettre au Québec de s'exprimer sur un pied d'égalité aurait validé l'idée que le Québec possède une voix souveraine distincte à l'international.
En invitant le premier ministre péquiste au dîner d'honneur sans droit de parole,
Mark Carney sournoisement souhaitait inclure le Québec comme hôte local sans lui accorder de statut étatique.
M. St-Pierre Plamondon a dénoncé cela comme un rôle de figurant servant aux tables pour servir des crevettes cocktail confirmant la perception que la peur d'Ottawa était bel et bien de donner au Québec l'image d'un État quasi indépendant sur la scène mondiale.


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