mercredi 26 août 2026

Le président américain, Donald Trump, the president bastard furax against Canada

 Le président américain, Donald Trump,  the president  bastard furax  against Canada


Donald Trump

Et ce n’est pas uniquement parce que le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, l’a traité de « loser » après l’avoir invité à lui embrasser le derrière dans une déclaration qui a été largement diffusée aux États-Unis.

S’il croyait pouvoir convaincre la majorité des Américains, en lançant sa toute dernière salve tarifaire samedi, que le Canada est un pays qui profite impunément des bonnes grâces des États-Unis, il semble avoir raté la cible.

Cela explique sans doute ses multiples messages mettant en cause le Canada qui ont été publiés sur son réseau Truth Social mardi matin. Il a d’abord annoncé qu’il songe « sérieusement » à changer le nom du lac Ontario en « lac Amérique », un peu comme il avait décrété que le golfe du Mexique s’appellerait désormais le golfe de l’Amérique l’an dernier.

Ensuite, il a accusé Mark Carney d’avoir menti en disant que l’administration Trump voulait s’attaquer aux politiques visant à protéger le français durant les récentes négociations qui ont échoué.

Ce mensonge a été fabriqué par un premier ministre faible et inefficace pour regagner des appuis qu’il a totalement perdus des gens du Québec. J’aime les Canadiens français.

 Donald Trump, dans une publication sur son réseau Truth Social

Il a par la suite publié un autre message décriant les échanges commerciaux entre les deux pays. 

« Le Canada exploite les États-Unis depuis des décennies. 

Il impose à nos agriculteurs des droits de douane de 400 %, et plus encore. 

Il a ruiné de nombreuses entreprises américaines florissantes. […] 

Je traite avec de nombreux pays, et le Canada est de loin le plus difficile et le plus déraisonnable. 

Il se croit tout permis, mais il n’est pas un État et plus rien ne lui sera permis ! »

« Au cours des 10 dernières années, les États-Unis ont perdu en moyenne 60 milliards de dollars par an avec le Canada. 

Ça suffit ! », a-t-il enchaîné une heure plus tard. Il conclut cette séquence en publiant une carte modifiée montrant le changement de nom du lac Ontario.

Nouvel intérêt

Peu de gens au sud de la frontière s'intéressent aux frictions commerciales entre le Canada et les États-Unis depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, malgré sa décision d’imposer des droits de douane en invoquant de faux motifs et ses menaces de faire du Canada le 51e État.

« À Washington, ou ailleurs aux États-Unis, il n’y a personne qui se lève le matin en pensant au Canada », 

Répète souvent le ministre des Finances, François-Philippe Champagne, pour illustrer les efforts diplomatiques que doit faire le Canada pour obtenir momentanément l’attention des décideurs dans la capitale américaine.

Des membres du Congrès sont venus à Ottawa l’an dernier afin de rencontrer le premier ministre Mark Carney et de se confondre en excuses devant les écarts de conduite à l’égard du Canada du locataire de la Maison-Blanche. 

Mais cette poignée d’élus semblaient prêcher dans le désert une fois de retour dans leur capitale.

Or, les récents évènements – l’échec des négociations entre le gouvernement Carney et l’administration 

Trump, vendredi, l’entrée en vigueur de nouveaux droits de douane américains de 50 % sur les exportations canadiennes totalisant quelque 28 milliards de dollars samedi et la riposte canadienne dollar pour dollar annoncée 

Mardi – ont fait les manchettes des grands quotidiens et des réseaux de télévision américains au cours des quatre derniers jours. 

Et ce n’est qu’un début.

« Ce que fait Trump, c’est instaurer un système d’extorsion commerciale à l’échelle mondiale. Les droits de douane ne visent aucun résultat particulier. 

Il s’agit d’aller voir chaque pays et de lui dire : “

C’est un beau pays, le vôtre. 

Ce serait dommage qu’il lui arrive quelque chose.” Et ce qu’il attend de chacun de ces pays, c’est la soumission, résignation. 

Il veut qu’ils lui soumettent leur indépendance et leur souveraineté économique », a exposé Josh Rogin, analyste principal en sécurité mondiale au quotidien Washington Post, dans une entrevue au réseau CNN lundi soir.

« Guerre commerciale la plus stupide »

Le Wall Street Journal – le quotidien le plus influent auprès des investisseurs – a de nouveau dénoncé cette « guerre commerciale la plus stupide » contre le Canada menée par le président.

L’hostilité sans précédent de Donald Trump et des membres influents de son administration est aussi dénoncée tous azimuts par un nombre croissant d’élus – des sénateurs démocrates et même républicains, 

Des membres de la Chambre des représentants et des gouverneurs d’États où le vote des électeurs sera déterminant lors des élections de mi-mandat en novembre.

Les gouverneurs des États limitrophes du Canada – du Maine, en passant par New York, le Michigan, et le Wisconsin, entre autres – 

Montent aux barricades pour dénoncer la guerre commerciale futile que mène le président Trump contre le Canada. 

Cette guerre va faire augmenter le coût de la vie pour tous les Américains, ont-ils soutenu à l’unisson, affirmant au passage que le Canada est un partenaire indispensable de leur État respectif.

Pendant que Donald Trump jette tout son fiel sur le Canada, 

Donald Trump  c’est le communiste sociale

 Donald Trump il se vante d’avoir une « très bonne relation » avec le dictateur de la Corée du Nord, 

Donald Trump veut se branler avec Kim Jong-un, et annonce son intention de le rencontrer à nouveau d’ici la fin de l’année. 

Donald Trump  a également publié lundi des photos en sa compagnie sur son réseau Truth Social.

« Le président préconise une politique américaine plus favorable à la Corée du Nord et à la Russie qu’au Canada et à Oman. 

Vous plaisantez ? », 

a lancé récemment l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton, qui a mordu la poussière face à Donald Trump en 2016, dans un message sur le réseau X.

Hillary Clinton - elle a avancé que la gêne gagnerait de plus en plus le camp républicain. 

Au point que les républicains « applaudissent secrètement » le premier ministre Mark Carney dans la guerre commerciale entre les États-Unis et le Canada.

Cette agitation au sud de la frontière explique la décision du gouvernement Carney de privilégier, pour le moment, une riposte mesurée aux droits de douane américains en vigueur depuis samedi.

Inutile de jeter de l’huile sur le feu en provoquant une escalade des tensions face à un président imprévisible. 

La résistance s’organise aussi sur le sol américain.

Combien d’américains qu’ont perdus leurs emplois avec Donald Trump

 Fonction publique fédérale : 

Environ 300 000 licenciements ont été annoncés ou exécutés au sein de l'administration civile américaine, sous l'égide du ministère de l'Efficacité gouvernementale (DOGE), réduisant les effectifs fédéraux de près de 12 %. 

Secteur manufacturier : Malgré les promesses de relance industrielle, la guerre commerciale et les tarifs douaniers ont provoqué la perte de plus de 175 000 emplois industriels (les estimations grimpent à 108 000 emplois perdus selon les rapports révisés 

Donald Trump guerre en Iran  coût  pour voler le pétrole iranien pour les américains

Le ministre américain de la Défense estime à 37,5 milliards de dollars le coût de la guerre en Iran

Prix essence aux États- Unis avant Trump-  Autour de 2,98 à 3,00 le gallon.

Depuis Trump prix au gallon aux États-Unis 4,60 à 5,00 le gallon depuis sa guerre 8,21 le gallon

The Bastard is in charge and you pay for it


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