dimanche 4 juillet 2021

Ottawa - Justin Trudeau l'homme au multiples visages - Croyez-vous au père Noël?

Ottawa - Justin Trudeau demande à Sa Majesté Élisabeth II, des excuses Royales du Canada Anglais envers les Francophones d’Amérique et reniera après des électeurs Anglais  pour leur plaisir l’intention d’ajouter dans la Constitution Canadienne que le Français est la seule langue officiel au Québec




La reine Elizabeth II doit présenter ses excuses auprès des francophones au Canada et des Québécois pour les torts causés par le Rapport de Lord Durham demandant aux Anglophones d’anéantir le peuple Canadien Français.

«J’ai hâte d’avoir une conversation avec Sa Majesté sur le sujet», a déclaré Justin Trudeau hier à la suite d’une rencontre avec les responsables, les  lobbies suprémacistes impérialistes anti  Francophones prônant de toutes forces médiatiques du Quebec Bashing à Toronto» 

Les médias du Canada Anglais et communautés Anglaises seront invités à s’exprimer concernant cette réflexion identitaire souverainiste pour mieux cataloguer une race inférieur occupant une partie du territoire en Amérique du Nord


 Justin Trudeau, le politicien, chef du parti libéral du Canada (PLC) visage à maintes figures, un caméléon quoi! 

«J’ai l’intention de travailler de concert avec les groupements spécialisé en  Québec Bashing pour demander à la Reine Elizabeth II lui demander des excuses royaux auprès du peuple Québécois dans ce dossier», a affirmé M. Trudeau, qui promet aussi de continuer les saletés discriminatoires contre les Francophone d’Amérique, « The White Nigger of America» d’appliquer l’ensemble des recommandations.

Justin Trudeau ira-t-il jusqu'à renier son père Pierre Elliott Trudeau, le Judas l'artisan du génocide des Francophones au Canada et en Amérique du Nord ou continuera t-il dans ses mêmes souliers avec ses multiculturalismes, impérialistes, ses guerres contre le Québec pour marquer les supériorités Anglaises sur le peuple du Québec, la race détester depuis plus de 400ans par l'Empire Britannique et les protestants de tout acabit

Croyez-vous au Père Noël

Ottawa Fake News pour endormir les moutons Québécois selon le Toronto Star et Washington Post

«C’est une question diplomatique et protocolaire. Si un président de république ou un premier ministre souhaite rencontrer Sa Majesté Elizabeth II, les respectives sont intéressées, elles offrent leurs bons offices pour atteindre le but. 

«C’est très important d’avoir cette audience dans le processus de guérison et de réconciliation, et de parler du rôle  néfaste du rapport Durham concernant le génocide des Francophones d’Amérique.

Le premier ministre Justin Trudeau reniera la motion d’ajout dans la Constitution Canadienne que le Français est la seule langue officiel au Québec et ne demanderais des excuses de la part d'Elizabeth II, ce sont des coups publicitaires électoralistes  

Parti libéral du Canada des judas vire-capot

Après avoir opté pour la barbe et les cheveux longs depuis plus d’un an, Justin Trudeau a fait un retour aux sources au niveau de son look en prévision de possibles élections à la fin de l’été.

Normalement, se raser ou se tailler la barbe est un geste anodin, mais pas pour Justin Trudeau. 

Justin Trudeau est un politicien exceptionnel, un mirage à multiple facette, JE M’AIME, JE M’ADORE, TOUT POUR GAGNER

L’image de Justin Trudeau avec une barbe aura marqué chacun des points de presse que le chef libéral a donnés durant la pandémie jusqu’à maintenant. 

Le premier ministre du Canada est apparu devant les caméras mercredi avec les cheveux courts et une barbe rasée de près.

Il s’agit d’un retour à l’apparence NARCISSISME  qu’il avait avant de se laisser pousser la barbe, en janvier 2020, quelques mois après avoir été réélu. Lorsque la pandémie avait frappé, M. Trudeau avait conservé ce look en plus de se laisser pousser les cheveux.

Fin de la crise de Covid-19

La barbe offrait une image rassurante de quelqu’un de plus mature dans une période de crise majeure, alors que maintenant, on s’en vient vers des jours plus heureux, pour les élections

Justin Trudeau se donne un air plus jeune pour son auditoire ensorcelé par sa beauté et non pas par son intelligence de premier ministre, mais lui-même, une image dans l’univers

 

 



samedi 3 juillet 2021

Lord Durham, décrit nous les Canadiens Français, de sauvages, d’illettrés au Bas Canada en 1839. Rien n’a été changé dans leur mentalité de racisme systémique, impérialiste, en 2021

Lord Durham, John George Lambton  nous  décrit nous  les Canadiens Français, de sauvages, d’illettrés au Bas Canada en 1839. Rien n’a été changé dans leur mentalité de racisme systémique, impérialiste, en 2021 c’est encore les racines des racismes systémiques des Anglo-Saxons envers les Francophones de peur d’être annexé aux États-Unis

Rapport Durham

Pour les illettrés Anglo Saxon le nom exacte de Lord Durham est John George Lambton

Je m'attendais à trouver un conflit entre un gouvernement et un peuple ; je trouvai deux nations en guerre au sein d'un même État

Je trouvai une lutte, non de principes, mais de races. Je m'en aperçus : il serait vain de vouloir améliorer les lois et les institutions avant d'avoir réussi à exterminer les Canadiens Français la haine mortelle qui maintenant divise les habitants du Bas-Canada en deux groupes hostiles: Français et Anglais.

Votre Majesté a une idée des haines de races que m'a forcé de reconnaître mon expérience personnelle au Bas-Canada.

L'heureuse absence chez nous de toute hostilité nationale rend difficile à comprendre l'intensité de la haine que suscite entre les mêmes habitants d'un village et les citoyens d'un même pays la différence de langage, de lois et de coutumes. 

On est porté à croire que le vrai motif de la querelle est autre chose, que la différence raciale a légèrement, par occasion, accentué les rivalités attribuées à une autre cause plus ordinaire, économique. 

Le spectacle d'une société aussi malheureusement divisée que l'est celle du Bas-Canada conduit par expérience à une opinion exactement contraire. 

La haine des nationalités tombe sur les sens mêmes, d'une manière irrésistible et palpable comme l'origine et l'essence de toute la querelle qui divise la société. 

Pour comprendre l'antagonisme des deux races au Canada, il ne suffit pas de nous représenter une société composée à part égale de Français et d'Anglais.

 Il faut savoir quelle sorte de Français et d'Anglais viennent en contact et dans quelle proportion, ils se rencontrent, nous devons être majoritaires pour nous imposer.

Génocide des Français et des Québécois au Canada

Les institutions de France durant la colonisation du Canada étaient peut-être plus que celles de n'importe quelle autre nation d'Europe propres à étouffer l'intelligence et la liberté du peuple. 

Ces institutions suivirent le colon canadien au-delà de l'Atlantique. Le même despotisme centralisateur, incompétent, mal organisé, stationnaire et répressif l'opprima.

L'autorité ecclésiastique à laquelle il s'était habitué établit ses institutions autour de lui, et le prêtre continue d'exercer sur lui son influence.

On ne prend aucune mesure en faveur de l'instruction parce que sa nécessité n'était pas appréciée ; le colon ne fit aucun effort pour réparer cette négligence du Gouvernement. Nous ne devons donc plus nous étonner, ce sont des êtres inférieurs..

Cela ne doit pas nous surprendre que, dans de telles circonstances, une race d'hommes habitués aux travaux incessants d'une agriculture primitive et grossière, habituellement enclins aux réjouissances de la société, unis en communautés rurales, maîtres des portions d'un sol tout entier disponible et suffisant pour pourvoir chaque famille de biens matériels bien au-delà de leurs anciens moyens, à tout le moins au-delà de leurs désirs. 

Les mêmes institutions, le même peuple ignare, apathique, sale et rétrograde. 

Ces gens tenaient aux anciens préjugés, aux anciennes coutumes, aux anciennes lois, non par un sentiment de leurs heureux effets, mais avec cette aveugle ténacité d'un peuple mal éduqué et stationnaire. 

Ils n'étaient pas non plus dépourvus des vertus d'une vie simple et industrieuse ni de celles que d'un commun accord les hommes attribuent à la nation dont ils sortent. 

Les tentations qui ailleurs conduisent aux délits contre la propriété et les passions qui provoquent la violence n'étaient pas connues parmi eux. 

Ils sont doux et accueillants, frugaux, ingénieux et honnêtes, très sociables, gais et hospitaliers ; ils se distinguent par une courtoisie et une politesse vraie qui pénètrent toutes les classes de leur société.

La conquête n'a pas changé grand-chose chez eux.

Les classes élevées et les citadins ont adopté quelques-unes des coutumes anglaises. 

La France les a laissés sans l'instruction et sans les organismes du gouvernement responsable d'ici ; cela eût permis d'assimiler leur race et leurs coutumes, très aisément et de la meilleure manière. Ils sont restés une société vieillie et retardataire dans un monde neuf et progressif. 

En tout et partout, ils sont demeurés Français, mais des Français qui ne ressemblent pas du tout à ceux de France. Ils ressemblent plutôt aux Français de l'Ancien Régime. (...)

Déjà les races étaient ennemies, quand une justice trop tardive a été arrachée de force ; même alors le Gouvernement eut une manière d'exercer le patronage envers les Canadiens, presque aussi offensante pour eux que l'exclusion qui avait précédé.

Industriels anglais aux habitudes régulières et dynamiques éliminent de toutes les branches les plus lucratives de l'industrie leurs concurrents inactifs et insouciants de race française ; mais par rapport au commerce et aux manufactures du pays (presque la totalité), on ne peut pas dire que les Anglais aient été un obstacle aux Français ; 

L'intrusion des Anglais ne s'est pas limitée au commerce. Par degrés, ils ont acquis de grandes étendues de terre ; ils ne se sont pas bornés à la région inculte et lointaine des Cantons de l'Est.

L'ascendant qu'un injuste favoritisme a donné aux Anglais dans le Gouvernement et dans les carrières de la magistrature, ils se le sont assuré par leur énergie supérieure, par leur adresse et par leurs capitaux dans toutes les sphères de l'industrie. 

Au Bas-Canada la classe ouvrière salariée, quoique comparativement considérable sur le continent d'Amérique, est, d'après nous, peu nombreuse. La concurrence entre les races de cette classe 



La majorité des ouvriers est d'origine française, mais elle est au service du capitalisme anglais. La classe la plus expérimentée d'artisans se compose en général d'Anglais. 

Mais au sein d'occupations plus matérielles les Canadiens français défendent bien leur terrain contre la rivalité anglaise. 

L'émigration récente des dernières années a introduit dans le pays une classe qui est entrée en concurrence plus directe avec les Français, quant à certaines de leurs occupations dans les villes, mais peu en ont souffert. 

Les préjugés nationaux exercent naturellement la plus forte influence sur ces illettrés de Français ; la disparité du langage est un obstacle plus difficilement surmonter ; les différences dans les usages et dans les manières sont moins bien tolérées. 

Les ouvriers que l'émigration a introduits au pays comptaient parmi eux nombre d'ignorants, d'agitateurs et de dépravés. Leur conduite révoltait les natifs de la même classe, plus disciplinés et plus courtois. 



Les ouvriers se rangèrent naturellement du côté des riches et des hommes instruits parmi leurs compatriotes. Une fois engagés dans le conflit, leurs passions étaient moins retenues par l'instruction et par la prudence. Maintenant l'hostilité nationale se déchaîne avec une fureur inouïe parmi ceux que l'intérêt réel semble devoir mettre le moins en conflit.

D'abord, le langage les tient à distance l'une de l'autre. Ce n'est nulle part une vertu du peuple anglais de tolérer des coutumes et des fois qui lui sont étrangères. 

Habituellement conscient de sa propre supériorité, il ne prend pas la peine de cacher à l’autre son mépris pour leurs usages. 

Les Anglais ont trouvé dans les Canadiens français une somme égale de fierté nationale ; fierté ombrageuse, mais inactive qui dispose ce peuple moins à ressentir une insulte qu'à se tenir éloigné de ceux qui voudraient le tenir dans l'abaissement.

 Les Anglais le leur rendirent par une morgue qui ressemblait bientôt à de la phobie. Les Français se plaignaient de l'arrogance et de l'injustice des Anglais ; les Anglais reprochent aux Français les défauts d'un peuple faible et vaincu, les accusent de bassesse et de perfidie.

La religion ne formait aucun lien de rapprochement ou d'union. C'est un caractère admirable de la société canadienne d'être tout à fait dépourvue de dissensions religieuses. 

À Montréal et à Québec, il y a des écoles anglaises et des écoles françaises. Les élèves s'accumulent à combattre nation contre nation, et les batailles de rue parmi les enfants présentent souvent une division, d'un côté les Anglais, de l'autre les Français.

La disparité du langage détermine des malentendus plus néfastes encore que ceux qu'elle occasionne dans les esprits ; de là résulte l'accroissement de l'animosité nationale qui peint les événements du jour sous des couleurs variables. 

Dans le Bas-Canada, où les journaux anglais et français sont des organes adversaires, où peu de personnes peuvent lire facilement les deux langues, ceux qui reçoivent de faux exposés sont rarement en état de les corriger. 



La fondation de la «Banque du Peuple» par des hommes d'affaires français est un événement qui peut être regardé comme un indice du réveil de la puissance économique de la population française ; aussi faut-il beaucoup regretter que le succès de cette entreprise nouvelle ait été uniformément répandu au moyen d'appels directs et mesquins aux préjugés de races. 

Les Français, inférieurs, quant à eux, se voient d'ordinaire les uns chez les autres ou dans des auberges où il rencontre peu d'Anglais.


Le plan par lequel on se proposerait d'assurer la tranquillité du gouvernement du Bas-Canada doit renfermer les moyens de terminer à l'Assemblée l'agitation des querelles nationales, en établissant pour toujours le caractère national de la province. 

Je n'entretiens aucun doute sur le caractère national qui doit être donné au Bas-Canada ; ce doit être celui de l'Empire britannique, celui de la majorité de la population de l'Amérique britannique, celui de la race supérieure qui doit à une époque prochaine dominer sur tout le continent de l'Amérique du Nord. 


Mais avant de décider laquelle des deux races doit garder la suprématie, ce n'est que prudence de chercher laquelle des deux prédominera à la fin, car il n'est pas sage d'affermir aujourd'hui ce que demain, après une lutte dure, il faudra renverser. 

Les prétentions des Canadiens français, qui veulent posséder exclusivement le Bas-Canada, fermeraient aux Anglais, déjà plus nombreux du Haut-Canada et des Cantons de l'Est, l'accès par le grand canal naturel au commerce qu'eux seuls ont créé et qu'ils continuent. 

La maîtrise du golfe Saint-Laurent regarde non seulement ceux qui se sont établis le long de l'étroite ligne qui le borde, mais encore tous ceux qui habitent et qui habitent plus tard dans l'immense bassin du fleuve. 


Gouvernement britannique entend maintenir son autorité sur les Canadas, il doit se reposer sur la population anglaise ; que s'il délaisse ses possessions coloniales, ils deviendront une partie de la grande Union qui dispersera bientôt ses essaims de colons qui par la force du nombre et de l'industrie domineront bientôt toute autre race. 

Les Canadiens français, d'autre part, ne sont que le résidu d'une colonisation ancienne. 

Ils sont destinés à rester toujours isolés au milieu d'un monde anglo-saxon. Quoi qu'il arrive, quel que soit leur futur gouvernement, britannique ou américain, ils ne peuvent espérer aucunement dans la survie de leur nationalité. 

Il s'agit simplement de décider si le petit nombre de Français d'aujourd'hui seront anglicisés sous un Gouvernement qui peut les protéger ; ou bien si l'on remettra à plus tard le procédé, jusqu'à ce qu'un plus grand nombre d'entre eux, par suite de la violence de leurs rivaux, aient à subir l'anéantissement d'une nationalité que sa survivance prolongée n'aurait que renforcée et aigrie.


Et cette nationalité canadienne-française, devrions-nous la perpétuer pour le seul avantage de ce peuple, même si nous le pouvions ? 

Dans l'un et l'autre cas, il semblerait que les Canadiens français sont destinés, en quelque sorte, à occuper une position inférieure et à dépendre des Anglais pour se procurer un emploi. La jalousie et la rancune ne pourraient que décupler leur pauvreté et leur dépendance ; elles séparent la classe ouvrière des riches employeurs. [...]

En vérité, je serais étonné si, dans les circonstances, les plus réfléchis des Canadiens français entretenaient à présent l'espoir de conserver leur nationalité. 

Quelques efforts qu'ils font, il est évident que l'assimilation aux usages anglais a déjà commencé. La langue anglaise gagne du terrain comme la langue des riches et de ceux qui distribuent les emplois aux travailleurs. 

Le Bas-Canada, maintenant et toujours, doit être gouverné par la population anglaise.

 Ainsi la politique que les exigences de l'heure nous obligent à appliquer est d'accord avec celle que suggère une perspective du progrès éventuel et durable de la province. (...)

Si l'on estime exactement la population du Haut-Canada à 400 000 âmes, les Anglais du Bas-Canada à 150 000 et les Français à 450 000, l'union des deux provinces ne donnerait pas seulement une majorité nettement anglaise, mais une majorité accrue annuellement par une immigration anglaise 

Et je ne doute guère que les Français, une fois placés en minorité par suite du cours naturel des événements, abandonnent leurs vaines espérances de nationalité. 

Je ne veux pas dire qu'ils perdraient sur-le-champ leur animosité ou qu'ils renonceraient subitement à l'espoir d'atteindre leurs fins par la violence. 

Mais je répète qu'il faudrait entreprendre immédiatement de changer le caractère de la province du Bas Canada , et poursuivre cette fin avec vigueur, mais non sans ménagement.

Je réaffirme aussi que le premier objectif de tout plan qui sera adopté pour le gouvernement futur du Bas-Canada doit être d'en faire une province anglaise et les assimiler à la Couronne Britannique  le plus tôt possible avec une immigration plus importante de la Grande-Bretagne et devons interdire tout rapprochement du Bas Canada avec la France

Le Canada est un pays Anglophones et les Francophones seront toujours des parias et des serviteurs à la race Anglo-Saxonne d’Amérique.

Nous devons les assimiler ou bien les faire disparaître avant une invasion du Canada par les États-Unis. 


vendredi 2 juillet 2021

Canada Anglais en guerre ouverte contre les Francophones et Québécois - Warren Kinsella, journaliste minable, raciste systémique propagandiste d’origine apartheid en Afrique du Sud, ouvrant au Toronto Sun comme chroniqueur mentalement dérangé canadien-anglais propagandiste anti-Francophone

Canada Anglais en guerre ouverte contre les Francophones et Québécois



Warren Kinsella, journaliste minable, raciste systémique propagandiste d’origine  apartheid en Afrique du Sud, ouvrant au Toronto Sun comme chroniqueur mentalement dérangé canadien-anglais propagandiste anti-Francophone  

Warren Kinsella, né en 1960 à Montréal, est un avocat, auteur, musicien, consultant politique et commentateur public canadien. Originaire de Montréal, il a obtenu un diplôme en journalisme à l'Université Carleton et un diplôme en droit à l'Université de Calgary

Un autre article de Warren Kinsella pro Naziste WARREN KINSELLA: PM branding Andrew Scheer a Nazi sympathizer to distract from Lavscam trivializes hate victims' suffering


Poursuite contre Warren Kinsella.

Les responsables du Parti conservateur du Canada ont décidé de répliquer à une poursuite déposée par le stratège libéral Warren Kinsella.

Dans une déposition en défense déposée lundi, les conservateurs ont rejeté les accusations de libelle diffamatoire de la part de M. Kinsella, et argué que «de franches discussions étaient le moteur de la démocratie».

M. Kinsella poursuit le parti et le ministre des Travaux publics, Christian Paradis, après la publication d'un communiqué, en février, le qualifiant «d'organisateur de Jean Chrétien tombé en disgrâce».



Dans leur réplique, les autorités du Parti conservateur ajoutent que ce communiqué ne cherchait pas à faire preuve de «malice ou de mauvaise foi, ni à insulter», et demandent à la Cour supérieure de l'Ontario de rejeter la poursuite avec dépens.

M. Kinsella, un fidèle partisan de l'ancien premier ministre Jean Chrétien, s'est récemment déclaré un stratège bénévole du chef libéral, Michael Ignatieff.

Cette annonce a incité les conservateurs à publier un communiqué, signé par M. Paradis, qui cherchait à lier M. Kinsella au scandale des commandite

Warren Kinsella, fils démoniaque spirituel chroniqueur à Vancouver JJ. McCullough on drugs

Warren Kinsella un être méprisable menstrué

Warren Kinsella ce trou du cul du  Canada Anglaise, Impérialiste sorte  leurs artilleries lourdes du Québec Bashing» et cela paie au Canada Anglais.  Les Québécois sont des nazistes

Fait un parallèle entre les premières lois nazies qui limitaient les droits des juifs et la loi 21.

Rien de mieux que de brandir le fantôme d’Adolf pour capter l’attention de tes lecteurs !

Pour Kinsella, une expérience horrible « de bigoterie et de répression » se déroule actuellement « right here, right now » dans la province de Québec. 

« Deux lois ont récemment été votées par le gouvernement crypto séparatiste du Québec, écrit-il. 

La loi 21, qui s’attaque aux vêtements portés par les minorités. 

Et la loi 96, qui s’attaque aux langues parlées par les minorités. Ces lois sont comme deux jumeaux démoniaques. »

« Il n’est pas surprenant que le gouvernement intolérant du Québec ait dégorgé ces deux lois durant la pandémie, car il savait que la majorité serait distraite par d’autres problèmes.

Warren Kinsella nous présente sa fille avocate au UCON Mathilde Cohen qui méprise tous les Francophones et leur cuisine



« Ce qui est étonnant est que le fils de Pierre Trudeau accepte que le Québec éviscère de la sorte les droits de la personne au Canada. 

« Qui défend les droits des minorités au Québec ? Pourquoi si peu de Canadiens osent parler ? »

 « La loi 96 donne le droit à la police de la langue du Québec de saisir et d’ouvrir les téléphones personnels des gens pour voir s’ils parlent assez bien le français. 

Et la loi 21 s’en prend aux musulmanes qui portent le voile et aux juifs qui portent l’étoile de David lorsqu’ils travaillent pour le gouvernement. 

« Ce n’est pas une exagération de dire qu’actuellement, le Canada est en train de s’autodétruire au Québec. »



Et ça se termine par une fable sur la communauté internationale qui est restée les bras croisés quand les SS organisaient des rafles et envoyaient des millions de juifs dans des camps de la mort.

Nations Unis - Génocide Francophone du Canada

Comme délire anti-québécois, c’est assez croustillant, non ?

Son infériorité de Warren Kinsella a travaillé, au fil des ans, au Globe and Mail, au Ottawa Citizen, au National Post et à la revue « intellectuelle » The Walrus. 

Ce qui nous amène à la question quiz de l’année, sinon de la décennie : que dire d’un peuple qui se fait constamment insulter de la sorte par les élites de son pays, Pierre Elliott Trudeau, Justin Trudeau, Philippe Couillard, mais qui décide malgré tout de rester dans ce pays alors que rien, absolument rien, ne l’empêche de partir ?

Les Québécois et Francophone du Canada, peuple le plus méprisé de la planète entière avec leurs injures journalières en boucle, à répétition de la planète dans tous les médias écrits et parlées. 

Hégémonie de Pierre Elliott Trudeau le Judas Québécois et du multiculturalisme Justin Trudeau qui laisse faire tous ces faussetés concernant les inférieurs Francophones de Lord Durham

Devons-nous supprimer tous les organismes Anglos Saxonnes subventionner par les Francophone Québécois des mêmes façons ce qu’ils font avec les Francophones dans les provinces Anglaises, l’apartheid est la seule et unique règle

Vidéo Youtube Title I hate Québec 

J'ai demandé à YouTube de retirer cette vidéos naziste et haineuse et je serais avisé de ne plus admettre ce personnage raciste impérialiste haineux injurieux et minable

https://www.youtube.com/watch?v=2lD-NV7TytY&t=481s



Warren-Kinsella avocat membre actif du parti des Judas parti Libéral du Canada raciste systémique spécialisé en aujourd’hui en 2021 au Toronto Star en Québec Bashing ami sous contrôle de Jean Chrétien élabore les facettes du scandale des Commandites

Warren-Kinsella avocat membre actif du parti des Judas parti Libéral du Canada raciste systémique spécialisé en aujourd’hui en 2021 au Toronto Star  en Québec Bashing ami sous contrôle de John Chretien élabore les facettes du scandale des Commandites

Le scandale des commandites est une affaire scandaleuse de traîtres, des Judas Parti libéral du Canada


Le politico financière du parti libéral du Canada, Jean Chrétien premier ministre relative à l'usage de fonds publics pour financer diverses opérations de relations publiques visant à contrecarrer les actions du  Parti Québec et donc la Souveraineté du Québec.

Dans la perspective de sensibiliser l'opinion publique québécoise sur les actions positives du gouvernement fédéral canadien dans la province du Québec, d'importants contrats ont été signés avec des agences publicitaires. Mais l'usage des sommes allouées, l'efficacité de la campagne et le montant des contrats n'ont pas fait l'objet d'évaluations et de contrôles stricts.


Warren-Kinsella, avocat ami de John Chretien spécialisé dans les scandales  à l’élaboration du scandale des Commandites Juge Gomery au pouvoir de 1993 à 2006, est importante dans cette affaire qui se déroula de 1997 à 2003. Les fonds publics investis ont été évalués en 2005 à 332 millions au contribuable dont le Parti libéral du Canada s’est graissé les pattes.

Warren-Kinsella avocat ami de Jean Chrétien dans le scandale des commandites Le juge Gomery l'appât idéal pour faire oublier ma poursuite en justice par le Parti Conservateur du Canada


jeudi 1 juillet 2021

Gorilla Bashing International - Bébé gorille né entre les 13 et 14 juin 2021 dans un Zoo en France suite à l’accouplement de parents Français, Britannique de la famille des Hominidés pour votre instruction

Gorilla Bashing International - Bébé gorille né entre les 13 et 14 juin 2021 dans un  Zoo en France suite à l’accouplement de parents Français, Britannique de la famille des Hominidés pour votre éducation 

Des vrais jumeaux

Mathilde Cohen est chercheuse au @CNRS et prof de droit à l’université du Connecticut nous démontre à nouveau les racistes de Français envers les Britanniques avec la guenon nommé avec un nom Français au lieu d’un nom typiquement Anglophone selon les conseils unilinguismes du site twitter.com/jj- mccullough?lang=en, journaliste arriviste, raciste systémique de Vancouver 

J.J. McCullough étant en manque de popularité en British Columbia et aux États-Unis espérant être citoyen Américain sous peu est correspondant journalistique Canadien auprès du New York Post 

Remarquez les divergences entre les photos de la guenon et de son bébé qui portera le nom Joe Biden II, et de Mathilde Cohen et J.J. McCullough, la guenon n’est pas raciste et ne mange pas Français

Au zoo de Beauval en France au lieu d’avoir donné la naissance du bébé gorille au Zoo de San Diego en Californie ayant toutes les caractéristiques du peuple supérieur Américain

Nous Mathilde Cohen exigeons que la guenon et le bébé possèdent des noms Anglais pour ne pas mélanger les peuples d’expression Anglaises, des États-Unis, de la Grande-Bretagne, du Commonwealth Britannique et autre pays colonisé, le Canada dont se joint le premier ministre Justin Trudeau ayant proposé les transports par l’armée de sa Majesté Britannique du Canada

Emmanuel Macron ayant eu vent de cette polémique a déjà conclu et avisé les directions du ZooParc de Beauval, de faire les bagages de la guenon et du fiston vers les Amériques dans les plus brefs délais

Originaire du zoo de Beauval en France, Mayombé avait été réintroduite en milieu naturel, dans un parc national du Gabon en 2019. Une réintroduction réussie puisqu’elle a donné naissance à son premier bébé à la mi-juin

Cette naissance n’a rien d’anodin, et serait même une première mondiale au ZooParc de Beauval, France puisqu’il s’agirait du fruit de la rencontre entre deux gorilles nés en captivité et réintroduits dans un milieu naturel protégé.

La mère, Mayombé, vient en effet du ZooParc de Beauval. Elle avait été envoyée en juin 2019 au parc national des Plateaux de Batéké au Gabon.

C'est le premier bébé de Mayombé, guenon née en captivité au zoo de Beauval et réintroduite en milieu naturel. 

Djongo, le gorille, est né en captivité au Zoo de Port Lympne dans le Kent (Royaume-Uni) et a été introduit au Gabon par la Fondation Aspinall en 2013.

Nos sincères félicitations au jeune couple et à leurs progénitures


Mathilde Cohen UConn, Connecticut USA MasterChef Recette : Sandwich au beurre d’arachide sur pain brun avec avec confiture, ne pas utiliser du pain blanc c’est du raciste

Mathilde Cohen UConn, Connecticut USA MasterChef

Recette : Sandwich au beurre d’arachide sur pain brun avec confiture, ne pas utiliser du pain blanc c’est du raciste



Ingrédients suivez les étapes religieusement

4 tranches de pain brun

2 cuillères à soupe de beurre

4 cuillères à soupe de beurre d’arachide

4 cuillères à soupe de marmelade, confiture ou fruits

Beurrer le pain avec un peu de beurre.

Peanut butter jam sandwich recipe step 1 photo

Peanut butter jam sandwich recipe step 2 photo

Prenez une tranche et étalez uniformément le beurre d’arachide.

Peanut butter jam sandwich recipe step 3 photo

Prenez une autre tranche et étalez la confiture/gelée dessus uniformément et joignez ces deux tranches