dimanche 21 août 2022

Catherine Tait présidente de la CBC à Toronto, née à Athènes, Attica en Grèce UNE PRÉSIDENTE POUR LA DIVERSITÉ, LE MULTICULTURALISME, QUÉBEC BASHING

 Catherine Tait présidente de la CBC à Toronto, née à Athènes, Attica en Grèce UNE PRÉSIDENTE POUR LA DIVERSITÉ,  LE MULTICULTURALISME, QUÉBEC BASHING, remplies toutes les conditions de propagandes haineuse envers les francophone et Québécois


Financement public : Cette année 2022, le financement pour les activités d’exploitation s’est chiffré à 1 098,1 millions de dollars, le financement des immobilisations comptabilisé en résultat, à 106,9 millions de dollars et le financement pour le fonds de roulement, à 4,0 millions de dollars.

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CBC Centre des Propagandes - Frais de port payé et rémunération gargantuesque immédiat  pour les articles anti-francophones, anti-Québécois qui promues le Québec Bashing et un poste attribué à la direction de CBC Toronto pour la vie.

Vous venez déféquer dessus nous contribuables Québécois qui payent vos salaires de crasseux aux services tentaculaires démoniaques, mensongés de Toronto et  des croisades islamiques.

Au Canada Anglais le plus grands des cons ou imbéciles qui veulent avoir son cul soudé sur les chaises de la fonction publique à Ottawa, doit seulement connaitre ceci : 

Publicisé des commentaires, dans tous les médias pour détruire les francophones et Québécois à tout azimut, les démons du Canada et votre succès est assuré de même que vos retraites et ferez partie de l’Élite Britannique aux vertus des camps de concentration que vous avez créé en Afrique du Sud

Un peu d’histoire pour vous décrasser les oreilles de cire humaine grosse telle que les glaciers, Madame Catherine Tait

Les camps de concentration britanniques en Afrique du Sud furent construits durant par l'armée impériale britannique afin d'y interner les populations civiles boers et indigènes.

Sur près de 145 000 femmes et enfants boers internés dans 49 camps, 27 927 y moururent, victimes de conditions de vie effroyables, aggravées par des épidémies de rougeole et de typhus.

Dans des camps séparés furent également internés plus de 140 000 femmes, hommes et enfants de couleurs qui avaient travaillé sur les fermes des Boers en tant que domestiques, journaliers, ouvriers agricoles, ou bien avaient été fait prisonniers sur les champs de bataille.

Madame Catherine Tait un fait très curieux non mentionnés par les historiens les francophones et Québécois n’ont pas mis la main à la patte  des voleurs  héréditaires de l’empire Britannique dans tous les pays depuis des centaines d’années faisant parti de leurs mœurs et coutumes ancestrales.

Fait très surprenant et que même les États-Unis d’Amérique n’ont aucune confiance aux judas de l’Empire Britannique. 

Et si je me ne m’abuse les Américains sont des anglais anglo-saxons d’origine Britannique après de la deuxième mondiale voulait envahir le Canada parsemé de Britanniques, Canadiens Anglais ont-ils avaient aucune confiance

Madame Catherine tait je comprends vos ignorances gastriques envers les Québécois vous travailler pour l’Élite.

Deux invasions et plans des dictatures en 1921 Le Canada britannique envahit les États-Unis. Et deuxième plan d'invasion en 1939 aux États-Unis pour envahir le plan de guerre britannique du Canada rouge, également connu sous le nom de plan de guerre stratégique de l'Atlantique.

Revenons aux moutons Anglos, aux soldes de votre dictature Madame Catherine Tait possiblement ignare.

Revenons à nos moutons les haines payés par Ottawa envers les Francophones et Québécois pour leur faire oublier le Muppets de premier ministre testiculaire et tentaculaire de son multiculturalisme lapidaire pour le Canada entier que nous avons et faisons les risées du monde entier.

Un bébé en couche premier ministre du Canada

Il y a quelques jours, la CBC a publié un texte délirant, se faisant l’écho d’une étude médiocre sous le patronage de l’Association d’études canadienne, sur le prétendu, ressenti, des  minorités, non intégrable et non intégré ghettoïsée face à la laïcité québécoise par des valeurs religieuses anti-occidentales. 

Vous Madame Catherine Tait  membre du parti libéral du Canada (PLC) promoteur du Québec Bashing que vous publiez sur mes médias car la CBC est grassement payé par les cons et contribuables Québécois, peu importe leur langue ou religion ET QUE VOUS ET VOS JOURNALISTES N’AVEZ JAMAIS MIS LES PIEDS AU QUÉBEC, puisque vous répugnons et que vous n’avez jamais parlé en Français et que nous vous plaidons pauvre Grec anglicisé

Cette supposer étude parsemer de fausseté aux façons des Anglo-saxons qui ne peuvent encore admettre que dans leur pays le Canada Anglais et l’Empire Britannique n’a pas réussis à nous éliminer totalement en Amérique du Nord. 

Sur Facebook, le démographe Guillaume Marois a pointé dans un commentaire fouillé les faiblesses méthodologiques de cette « étude ». 

Propagande haineuse d’Ottawa envers les Québécois

Cela n’a pas empêché les habituels scribouillards contre la laïcité de lancer une nouvelle charge contre la loi 21, en faisant croire qu’elle divise profondément les Québécois. 

C’est faux. 

Elle les rassemble massivement. Mais elle divise le Québec et le Canada. Ce qui est normal. 

Car le Québec se voit comme une nation rassemblée autour d’une culture commune, alors que le Canada se voit comme le laboratoire le plus avancé du multiculturalisme. Ces deux modèles  dont les Anglos suprémacistes veulent l’élimination totale du fait français au Canada  sont INCOMPATIBLES.



Cette querelle s’est fixée, ces derniers jours, sur la question du voile islamique. On le sait, HEC Montréal a décidé de mettre à l’avant-scène dans une publicité une femme voilée. 

Autrement dit, HEC a décidé de normaliser un symbole qui renvoie objectivement à l’infériorisation de la femme. 

Il s’agit aussi des croisades Islamistes et d’un marqueur de la conquête islamiste du monde occidental pour anéantir les infidèles.

L’objectif des islamistes est clair : ce n’est pas l’islam qui doit s’adapter aux sociétés occidentales, mais l’occident doit s’adapter à L’islam, aux barbaries, esclavages dernières doivent s’adapter à lui. Pour cela, ils veulent imposer leurs symboles partout dans l’espace public, de manière souvent agressive.

L’islamisme est même parvenu à faire du voile le symbole de la diversité, auquel il faut désormais prêter allégeance. Nos sociétés se sont laissé hypnotiser par cette ruse. 

Les voilées sont panneaux-réclames de l’islamisme déambulant dans nos rues, écoles, etc. 

Sans oublier que la pression idéologique aide aussi, et pousse des non-musulmanes à le célébrer, et même à le porter, comme on le voit de plus en plus chaque année avec la Journée du hidjab des esclaves islamisés tel que Justin la punaise de lit on ne cesse de se gratter lorsqu’on l’attrape ce puceron….. 

Méchants chrétiens francophones et Québécois

Au Québec, ce n’est plus le voile qui crée un malaise, mais la critique du voile. L’idéologie diversitaire domine les esprits multiculturels et le Québec Bashing à l’honneur. 

Les normes culturelles québécoises sont délégitimées au Québec. Vouloir être maître chez soi passe pour de l’islamophobie et de la xénophobie.

Mais la loi 21 nous permet de résister partiellement à cette dépossession.

Supportons François Legault  nous tous car les guerres ne sont qu’à leur début Igra Khalid Motion M-103 Islamophobie et l’islamisation totale du Canada

C’est pour cela qu’elle est diabolisée, et que ses adversaires se permettent toutes les outrances et tous les mensonges contre elle. 


samedi 20 août 2022

Jonathan Da Rosa Queiroz - homme qui aurait assassiné sa conjointe mercredi soir dans leur résidence de Sainte-Marthe-sur-le-Lac, où dormaient leurs deux enfants, avait pris soin de ligoter son beau-père en visite au sous-sol.

 Jonathan Da Rosa Queiroz - homme qui aurait assassiné sa conjointe mercredi soir dans leur résidence de Sainte-Marthe-sur-le-Lac, où dormaient leurs deux enfants, avait pris soin de ligoter son beau-père en visite au sous-sol.

Jonathan Da Rosa Queiroz et Kamila Rodriguez Vital de Queiroz étaient installés au Québec depuis une dizaine d’années et avaient deux enfants.

​Rien de cette famille confortablement établie au Québec depuis une dizaine d’années ne laissait présager ce drame, selon des connaissances du couple. 

Kamila Rodriguez Vital de Queiroz, 39 ans, a été retrouvée sans vie dans son domicile de la rue des Mélèzes, à Sainte-Marthe-sur-le-Lac, par des policiers dépêchés sur les lieux vers 23 h 45.

Le corps de la victime portant d’importantes blessures par arme blanche a été retrouvé dans sa maison.

Selon nos informations, son corps portait plusieurs marques de blessures causées par une arme blanche.

Il s’agirait du septième féminicide à avoir lieu au Québec depuis le début de l’année.

Le père de la victime aurait également été retrouvé ligoté au sous-sol de la résidence par les autorités. 

Originaire du Brésil, il était arrivé au Québec il y a quelques jours afin de rendre visite à sa fille.

Bien que blessé, on ne craindrait toutefois pas pour la vie du septuagénaire.

Deux enfants de 7 et 10 ans se trouvaient sur les lieux du crime à l’arrivée des forces de l’ordre, mais n’ont subi aucune blessure. Ils ont été confiés à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). 

Suspect retrouvé

Après avoir possiblement semé l’horreur dans sa résidence, Jonathan Da Rosa Queiroz, le conjoint de la victime, serait monté à bord d’un véhicule avant de s’arrêter deux kilomètres plus loin, sur la rue du Nordet.

Les policiers de la Régie du lac des Deux-Montagnes ont découvert le suspect inanimé dans son véhicule, sur la rue du Nordet à Sainte-Marthe-sur-le-Lac.

L’homme de 42 ans avait alerté le 911 avant de s’infliger une grave blessure dans la région du cou, selon nos informations.

Yanick Lépine et Geneviève Leblanc, qui habitent dans le secteur, ont aperçu vers minuit plusieurs policiers, lampes de poche à la main, entrer dans les cours du voisinage à la recherche du suspect. 

Il a finalement été aperçu dans sa minifourgonnette blanche, garée devant un lampadaire à la lumière brûlée.

Les policiers ont défoncé la porte de l’automobile et l’ont mis au sol et se sont mis à le masser

Le décès de Da Rosa Queiroz a été constaté en centre hospitalier. 

Aucun autre suspect n’est recherché dans cette affaire. À première vue, c’est un crime conjugal

Violence conjugale 

La violence conjugale ne se limite pas à la violence physique. Elle n’est pas non plus une simple chicane de couple. La loi interdit d’ailleurs plusieurs de ces comportements violents qui affectent le bien-être physique, psychologique et émotionnel de la victime et des enfants qui y sont exposés.

Une violence qui s’exerce dans les relations intimes

La violence conjugale s’exerce dans le cadre d’une relation amoureuse, qu’elle soit actuelle ou passée. 

Elle peut survenir dans tout type de relation intime, peu importe sa durée : personnes mariées ou unies civilement, conjoints de fait ou toute autre relation intime entre personnes de même sexe ou non.

Ce type de violence peut se manifester à n’importe quel âge et entraîne souvent un déséquilibre de pouvoir au sein de la relation. 

Pour contrôler la victime, la personne violente utilise de multiples stratégies, comme les insultes, les menaces ou encore l’intimidation.

La violence conjugale comprend également les actes violents commis envers les proches, les biens ou même les animaux de compagnie de la victime. 

Elle peut aussi viser le nouveau conjoint ou la nouvelle conjointe de cette dernière. 

Famille sans histoire

Le couple, qui avait immigré du Brésil il y a une dizaine d’années, semblait avoir une vie paisible.

Ils avaient tous deux le même emploi depuis plusieurs années, respectivement comme développeur web et responsable comptable. Ils avaient acheté leur coquette maison en 2019.

Mme Vital, qui avait complété un diplôme d’études professionnelles en comptabilité en 2017 avait gardé contact avec des membres du personnel.

Jamais elle n’a prononcé que son conjoint pourrait être violent. 



Etienne-Alexandre Beauregard - Le Schisme identitaire, livre Québécois éclairé et éclairant pour en apprendre sur les enjeux de la nation québécoise… et des nations occidentales, en ce 21e siècle et ce livre votre bible identitaire

 Etienne-Alexandre Beauregard - Le Schisme identitaire, livre Québécois  éclairé et éclairant pour en apprendre sur les enjeux de la nation québécoise… et des nations occidentales, en ce 21e siècle et  ce livre votre bible identitaire


Depuis deux décennies, les Québécois traversent un mauvais rêve où une idéologie hégémonique remet en question leur droit même d’exister comme nation. 

Étienne-Alexandre Beauregard décortique ce discours officiel afin d’en démonter les mécanismes et d’en dévoiler les pièges. 

Justin Trudeau le fossoyeur francophone, Québécois et  le nantissement total du Canada Anglais. Que son âme se déforme et se déchire en paix Alléluia!

Justin Trudeau mettra tout en œuvre pour anéantir les francophones et Québécois. P.S. ne jamais faire ou avoir confiance à un francophone ou Québécois voulant devenir premier ministre car il doit tous nous vendre, son peuple pour avoir accès à ce poste de premier ministre

Et en plus j’ajouterai de ne jamais mettre aux postes de premiers ministres des Québécois Francophone au fédéral , des médecins, des professeurs d’école, des minorités non intégrable avec des rouleaux de papier et de longue barbe à peine voilé et tout spécialement les religieux de tous les religions possibles puisque ces religions ne conduisent que vers les enfers sur terre.

Multiculturalistes à la Justin Trudeau, ont plongé le Québec dans ce qui n’est rien de moins qu’une guerre culturelle dont l’enjeu est la définition même de la nation québécoise, de son histoire et de son avenir.

Pour Beauregard, ce conflit pour définir l’imaginaire québécois doit impérativement être gagné par le camp nationaliste afin de raffermir la légitimité de la nation québécoise. 

La guerre culturelle est à ses yeux une occasion pour les nationalistes de crier haut et fort que l’histoire du Québec n’est pas terminée, comme tente de nous le faire croire le discours officiel. 

À travers la guerre culturelle, c’est un combat pour l’âme même de la nation québécoise qui se joue.

Nous apprenions à être fiers de la richesse de l’héritage culturel qui est le nôtre, comme dans toute nation normale. 

Jamais au grand jamais n’étions-nous exposés aux questions identitaires qui déchirent le Québec et le monde occidental aujourd’hui: sans même avoir à nous questionner, il nous apparaissait instinctivement que nous étions tous des Québécois, et une certaine fraternité reposait sur ces références culturelles communes. 

A posteriori, je ne me suis sans doute jamais senti aussi fier d’être québécois que durant ces années où cela ne semblait même pas nécessaire, puisque cet héritage partagé constituait la norme à Cap-Rouge. 

Ce n’est que des années plus tard, au milieu de mon secondaire, que j’ai pris connaissance du discours, aujourd’hui dominant, qui fait un constant procès de légitimité à ce Québec qui m’a vu naître. «Trop blanc», «trop francophone», «trop fermé», «trop intolérant»: la liste des reproches qu’on lui formule ne cesse de s’allonger, comme si cette société distincte et francophone en Amérique du Nord appartenait 10 le schisme identitaire résolument à un passé sur lequel il urge de tourner la page afin de l’effacer de la face du monde. Ironiquement, c’est au nom de la «diversité» que la différence québécoise est aujourd’hui mise au banc des accusés.

 Avec tristesse, j’ai vu à quel point le Québec est ringardisé chez les jeunes nés au tournant des années 2000, qui intègrent en majorité la mentalité d’Elvis Gratton à l’adolescence. 

 Il faut voir ce désolant spectacle pour se convaincre de l’authentique aliénation que nourrit notre obsession diversitaire et américanisation. 

J’étais sans voix devant des camarades de classe tellement déçus d’être «de souche» qu’ils fouillaient leur arbre généalogique sur des générations pour se trouver des origines lointaines et pour se réclamer d’une «différence» à l’heure où ce qui nous unit est plus méprisé que jamais. 

Pourtant, moi qui ai grandi dans ce Québec apparemment porteur de tous les maux, je savais bien que la sombre caricature dont nous abreuvent les médias et les chantres de la «diversité» n’a rien de fondé. 

Quand on a connu la solidarité, la générosité et la fierté spontanée que dégageait ce milieu pour l’enfant que j’étais, on ne peut pas adhérer à ce discours infamant sans renier une importante partie de soi-même. 

Il y a quelque chose de profondément dérangeant à voir la société dans laquelle on est né être désavouée et forcée à changer radicalement par ses propres élites politiques et intellectuelles. 

C’est donc dans le but de protéger «une certaine idée du Québec» que je me suis intéressé à la politique par l’entremise de l’idée d’indépendance, laquelle m’apparaissait intrinsèquement liée à la volonté de pérenniser une identité québécoise menacée sur le continent et au Québec même en raison d’un déficit grandissant de légitimité. 

Heureusement pour moi, même si nous n’en avions jamais parlé auparavant, mon père est un souverainiste de longue date, et la bibliothèque familiale contenait une dizaine d’ouvrages liés de près ou de loin introduction 11 à l’option indépendantiste. Plutôt que de se réaliser par l’entremise de l’élection de Donald Trump ou des manifestations écologistes de Greta Thunberg, ma socialisation politique a été marquée par la littérature de la Révolution tranquille: Attendez que je me rappelle… de René Lévesque

Judas Québécois francophone

Moi, je m’en souviens de Pierre Bourgault et le lendemain piégés de Claude Morin sont les trois premiers livres que j’ai lus sur la question du Québec. 

En plus de m’instruire sur notre histoire constitutionnelle récente – ce qui n’est presque pas abordé dans les cours d’histoire au secondaire –, ces trois ouvrages m’ont surtout permis de communier avec une éthique politique bien différente de celle que j’avais connue toute ma vie adolescente, une éthique qui définissait le bien selon les intérêts nationaux du Québec et non en fonction de la reconnaissance accordée aux particularismes qui se multiplient désormais en société.

 J’en mesure aujourd’hui l’effet profond sur mes propres valeurs en tant qu’héritier du consensus du «Québec d’abord» propre à la Révolution tranquille. Sans ces lectures fondatrices, comment aurais-je pu entrer en contact avec cette époque pas si lointaine où l’appartenance québécoise était toujours source de fierté et où la tendance dominante poussait à la défendre plutôt qu’à la ridiculiser? 

Fort de ce bagage et de ces convictions embryonnaires sur le devenir du Québec, j’ai donc décidé de prendre ma carte du Parti québécois et de m’y impliquer pour contribuer à l’avènement d’un Québec souverain. 

Pourtant, au fil d’un an et demi de militantisme qui m’a mené jusqu’au conseil exécutif du Comité national des jeunes et jusqu’à la commission politique du PQ, j’en suis lentement arrivé à un constat auquel je ne me serais jamais attendu en devenant membre du parti au lendemain de l’élection de Jean-François Lisée comme chef, en 2016. 

Je m’attendais à rejoindre un parti nationaliste aussi désireux que moi de protéger cette idée du Québec dont la légitimité est aujourd’hui remise en question. 

J’ai plutôt découvert que les questions culturelles les plus cruciales, comme la langue et la laïcité, étaient celles qui divisaient profondément le parti en deux franges irréconciliables, lesquelles ne partageaient pas grand-chose sinon leur volonté de faire du Québec un pays. 

Pendant des congrès du Parti québécois, lors de débats extrêmement intenses au sujet de questions identitaires qui auraient dû recueillir un consensus, du moins selon la perception que j’avais du parti avant 12 le schisme identitaire d’y entrer, je me suis surpris à me faire la réflexion suivante: je ne devrais pas militer dans le même parti que la moitié de ces gens, car nos visions respectives du Québec divergent fondamentalement. 

Il n’y a pas de doute que c’est le fait de voir le parti de René Lévesque ainsi divisé sur la nature de l’identité québécoise qui m’a mis sur la piste de la guerre culturelle, sujet du présent ouvrage. 

Je voyais bien que la ligne de fracture politique était en train de se déplacer de la Constitution vers l’identité, qui sépare aujourd’hui les anciennes familles politiques autour d’un nouveau clivage. 

La campagne électorale de 2018 m’est apparue comme un profond bouleversement pour le Québec et pour mes propres allégeances. Ayant cessé de m’impliquer activement au PQ, j’étais toujours péquiste par défaut, sans grand enthousiasme. 

Toutefois, la campagne aseptisée de Jean-François Lisée sur des boîtes à lunch, le projet de carrousel  du covoiturage et la dépolitisation des seuils d’immigration ont achevé le peu de confiance que j’avais encore dans ce parti qui m’a profondément déçu en raison de sa faible volonté de protéger ce Québec qu’il dit aimer au point de vouloir en faire un pays. 

Au même moment, je voyais du coin de l’œil la Coalition avenir Québec de François Legault, qui faisait le pari d’un nationalisme fermement ancré dans le désir de durer. 

Promettant sans honte une loi sur la laïcité et une baisse des seuils d’immigration, Legault parlait pour le Québec francophone, le Québec des banlieues, celui dont j’étais issu et que je souhaitais plus que tout pérenniser grâce à mon engagement politique. 

Même comme indépendantiste convaincu, je me trouvais devant un choix qui n’avait rien de difficile: continuer de soutenir mollement un parti qui veut faire du Québec un pays sans assumer sa charge culturelle ou en appuyer un autre qui rejette la souveraineté mais qui protège sans ambiguïté l’idée même du Québec que je souhaitais préserver en faisant l’indépendance. 

Sans que mes convictions personnelles aient changé d’un iota, j’ai donc rejoint la Coalition avenir Québec puisque je m’apercevais bien qu’il s’agissait du parti le plus à même de défendre le nationalisme foncièrement conservateur qui est le mien. À preuve, que ce soit pendant mon implication militante ou durant l’année que j’ai passée au cabinet du premier ministre Legault, j’y ai trouvé des gens divisés sur la question constitutionnelle mais qui s’entendent largement pour protéger «une introduction à certaine idée du Québec». 

Prendre conscience de cette nouvelle ligne de fracture, qui divise aujourd’hui les Québécois autant sinon plus qu’a pu le faire la question de la souveraineté, est en tout point essentiel pour comprendre les changements structurels qui affectent présentement notre vie politique. 

Cette scission se trouve au cœur de la guerre culturelle québécoise, dont l’objet même est la définition de l’imaginaire national. 

L’unique remède pour devenir une nation est de contrôler les immigrants et les forcées de parler français et de s’intégrer à notre culture ou bien aller ailleurs islamisés le Canada Anglais

Disponible chez votre libraire ou à votre bibliothèque municipale

Parution : 1 mars 2022, 282 pages
ISBN-13: 9782764627068
Code barre: 9782764627068





jeudi 18 août 2022

Hommes battus par leur conjointe au Québec, pourquoi on ne les croit pas, il y a-t-il de l’aide pour ces hommes. Non et deux hommes assassinées par leur conjointe à tous les quinze jours selon Statistique Canada

 Hommes battus par leur conjointe au Québec, pourquoi on ne les croit pas, il y a-t-il de l’aide pour ces hommes. Non et deux hommes assassinées par leur conjointe à tous les quinze jours selon Statistique Canada 

La plupart du temps, les hommes se taisent. Quand ils osent enfin parler, ils sont rarement pris au sérieux et de mépris

Vidéo - un homme battu par sa femme dans la rue, quelles réactions?

La chaîne Youtube 'Would Your react',  avait défrayé la chronique en publiant en 2014 une vidéo montrant un homme agressant sa femme dans la rue. 

La chaîne, après une longue hésitation, a décidé d'organiser la même caméra cachée avec cette fois, l'homme en victime et la femme en agresseur. Quelles sont les réactions des passants, selon vous?  

Comme si la parole des hommes victimes de violence conjugale contrecarrait celle des femmes battues, qui ont mis des siècles à se faire entendre.  

Les risées de la part des hommes 

Et puis, autour de moi, ces petits sourires, mi- gênés, mi narquois à l’énoncé du sujet. Hommes battus ? Par qui ?  Pourquoi?

Ils n’ont pas de couilles. Ils ne peuvent pas se défendre par crainte d’être agresser par elle et accusé de tous les mots du monde   et je ne pouvais  partir,  elle me faisait trop peur avec ses conversations de ses amis femmes qui me dénigre sans cesse devant tous et chacun.

Voici un fait réel lorsque j’attendais le bus près du métro. Sur le banc pour que les handicapés ou vieux, femmes avec enfants peuvent s’assoir.

Honnêtement lorsque j’arrive à ce banc je leur demande d’aller ailleurs mais cette fois-ci je l’ai fermé! 

Il était deux une femme grande et assez en bonne forme physique et son conjoint un homme mince et  les yeux comme un mourant  et se sentait comme devant un juge dans une cours de justice devant de multiples accusations. 

L’homme rongeait son frein et de couleur passive, et ne la regardait presque pas, et je sentais la marmite intérieur bouillir et le couvercle du presto était pour éclater, exploser, et il conservait son calme selon la circonstance.

La grande langue accrochée au cellulaire parlait tellement fortement  que toutes personnes que les satellites de communication autour de la terre l’attendais dire des insanités envers son conjoint.

Elle disait qu’il est tellement lâche et imbécile et qui n’arrivait pas à trouver un emploi.  Que cet homme est sans aucune valeur et qu’il n’est même pas capable lorsqu’il veut faire l’amour qui ne sait même pas comment aiguisé son crayon avant de me pénétrer.

L’homme lui répondait, je t’aime et je veux que ça marche entre nous deux et avoir des enfants. Tu peux toujours rêvé et tu sacqueras le camp de chez-moi  et trouve-toi un autre logement.

La truie s’engouffrait d’hamburgers A&W et de boisson gazeuse avec un petit gâteau et ne lui a offert rien.  

Elle parlait plus fort que les commères, de même Anne-France Goldwater en aurait perdu son latin. La pitbull était née et en fonction intégrale

Les litanies des saintes nitouches

Les blablas, les cancans, ou les ragots sont les passions de beaucoup d’entre nous. 

Quel plaisir de se retrouver entre copines et de se raconter plein d’histoires toutes plus folles les unes que les autres pendant ces longues 20 minutes et j’espérais que les piles de son cellulaire flancherait mais non! 

Et quel bonheur de voir lesdites copines suspendues à nos lèvres et qui transpirent, la joie, la mesquinerie, la reconnaissance de pouvoir tabasser légalement son conjoint avec  jouissances orgasmiques et qui cherchait nos approbations après de nous envers ce mauvais conjoint… 

Autant vous prévenir, rien ne sert de fuir, les commères sont partout ne cesse de s’en vanter humblement avec frénésies narcissiques, que je m’aime  puisque le bus ne se présente qu’à tous les vingt minutes et nous avons eu en direct, un cours de dérapage 101 gratuit et violent.

Mais eux, les hommes pourquoi ne partent-ils pas ?

Comment les femmes qui battent leurs hommes leur font-elles si peur ? Et d’abord, les battent-ils vraiment ?

Selon Statistique Canada des hommes assassinés par leur conjointe tous les quinze jours et que les médias tiennent sous silence radio

Statistique Canada, estime qu’en moyenne annuelle sur la période allant de 2011 à 2018, plus d’un quart (28 %) des victimes de violences physiques et/ou sexuelles par leur conjoint ou ex-conjoint, étaient des hommes. 

Soit 82 000 hommes sur les 295 000 victimes de violences conjugales. En 2019, sur les 142 000 victimes recensées, 16 000 étaient des hommes. 

Selon l’étude de la Délégation aux victimes, 173 victimes de violences conjugales en sont décédées en 2019, dont 27 hommes contre 146 femmes. 

Soit environ un homme mort de violences conjugales tous les quinze jours contre environ 12 femmes tuées chaque mois.

Les hommes pensent que ça va passer et s’arrêté, que le problème vient d’eux, qu’ils sont de mauvais conjoints ou de mauvais pères, puisque c’est ce qu’elles leur répètent à longueur de temps. » 

Les hommes, eux, mettent beaucoup plus de temps à identifier qu’il y a un problème des violences que leur conjointe leur fait et souvent sournoisement. 

« Peut-être parce qu’ils sont habitués, dès la cour de récréation, à régler leurs différends par la bagarre. Un coup n’est pas forcément un acte grave dans leur esprit. » 

 À qui demander de l’aide ? Où s’adresser ?

La honte, l’épuisement, et les structures d’écoute ou d’accueil des victimes de violences conjugales qui ne veulent pas ou ne savent pas les prendre en compte. 

Accueilli  de sarcasmes de part et d’autre battus, déclassés, dévirilisés

« Même si c’est désagréable à admettre, dans l’inconscient collectif, un homme battu par une femme perd immédiatement sa position d’homme 

Il est déclassé, dévirilisé, il perd sa place naturelle du mâle dominant. 

Et nous en sommes gênés, au point de le trouver ridicule au lieu d’éprouver de l’empathie pour lui, comme chaque fois qu’un mâle se montre un peu féminisé, est soumis, une seule question a-t-il des couilles ? 

Nîmes France

Zakia Medkour une femme à Nîmes France  a récolté en cours de justice  par ses violences conjugales: 5 ans de prison ferme pour avoir battu son mari.

Zakia Medkour Elle l'avait battu, humilié: cinq ans de prison ferme ont été requis jeudi à l'encontre de Zakia Medkour, femme de 43 ans, jugée devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir exercé des violences durant 15 mois sur son ex-compagnon Maxime Gaget, 37 ans.

La procureure, Aurélie Belliot, a réclamé le maximum de la peine encourue, assortie d'un mandat de dépôt. Le jugement a été mis en délibéré au 28 mai. "Les actes reprochés à Mme Medkour vont au-delà de la violence", a justifié la représentante du ministère public pour qui certains sévices subis par la victime, brûlures avec des cigarettes ou un couteau chauffé à blanc, ingestion de force d'éponges ou de produit lave-vitres, s'apparentent à des actes de torture qui aurait pu la conduire aux assises. 

À ces violences physiques s'est ajoutée une violence psychologique, avec brimades, isolement, contrôle total de l'autre, destruction de l'estime de soi", a décrit la magistrate.