vendredi 6 février 2026

Donald Trump a 5 succursales de l’ICE Police USA au Canada dont une au centre-ville de Montréal Québec l’ultimatum d’une députée au fédéral face à la souveraineté nationale

 Donald Trump  a 5  succursales  de l’ICE Police  USA au Canada dont une au centre-ville de Montréal Québec  l’ultimatum d’une députée au fédéral face à la souveraineté nationale



Une demande officielle pour fermer les portes

Ça commence à faire sérieusement grincer des dents. La présence de la police américaine de l’immigration, mieux connue sous l’acronyme ICE, sur notre territoire ne passe plus du tout pour certains élus. C’est le cas de Heather McPherson.

Cette députée d’Edmonton-Strathcona, qui vise par ailleurs la direction du Nouveau Parti démocratique (NPD) fédéral, n’y est pas allée par quatre chemins. 

Il faut comprendre que c’est une grosse machine. Le gouvernement américain indique que le HSI gère plus de 93 bureaux disséminés dans plus de 50 pays. 

Cela dit, il y a une nuance importante à faire, et Washington insiste là-dessus. Le personnel présent au Canada serait une branche opaque cachée  au Canada pour mieux s’incruster, s’établir  et contrôler  le 51ième états des États-Unis

Un porte-parole de l’ICE a confié à CBC/Radio-Canada que leurs agents spéciaux mènent des enquêtes pour protéger les États-Unis contre des « organisations transnationales dangereuses », citant pêle-mêle les groupes terroristes et les cartels de la drogue.


Bureau Ice Police à Montréal au centre-ville

Des citoyens s’inquiètent de la présence de bureaux du Service de l’immigration et des douanes des États-Unis (ICE) à Montréal et ailleurs au pays, alors que les pratiques de cette milice devenue l’outil de Donald Trump pour faire appliquer ses politiques migratoires sont dénoncées de toute part. 

Jusqu’où vont les pouvoirs de cette organisation controversée en sol canadien?

Le bureau portant ce nom, qui est aujourd’hui synonyme de néonazisme, se trouve dans notre pays. 

Le Canada devrait cesser de soutenir ICE sous toutes ses formes et aucune bonne raison n’explique la présence de la police de l’immigration à Montréal. 

Espionnage autorisé par le fédéral à Ottawa

USA ICE Police gère en fait cinq bureaux au Canada — à Vancouver, Calgary, Toronto, Ottawa et Montréal — afin de «protéger la nation américaine contre les menaces  Canadiennes et transnationales, peut-on lire sur le site du département de la Sécurité intérieure des États-Unis et contrôler le Canada avant son invasion militaire par les États-Unis. 

Son bureau québécois se situe au Consulat général des États-Unis sur la rue Sainte-Catherine, au centre-ville de Montréal. 

L’usage de la violence, les arrestations sans mandat et les autres méthodes pour le moins controversées utilisées par cette police de l’immigration, que plusieurs surnomment la «milice gestapo de Donald Trump

Ses interventions déplaisent également à la communauté policière du Québec Le ministre de la Sécurité publique, Ian Lafrenière, s’est dit «très critique» de leurs façons de faire. 

La députée fédérale de l’Alberta et candidate à la direction du Nouveau Parti démocratique (NPD), Heather McPherson, a quant à elle demandé la fermeture des cinq bureaux de l’ICE au Canada au premier ministre Mark Carney, apprenait mercredi Radio-Canada. 

Que fait donc la «milice de Trump» à Montréal – et ailleurs au pays et dans 50 autres pays ? 

ICE au  Québec et Canada  ou «mollesse» face à l’immigration? «Comme société, il y a peut-être un juste milieu à trouver», dit Ian Lafrenière

Quels sont leurs pouvoirs?

Arrestation de tous citoyens canadiens sur le territoire du Canada, à suivre

La branche chargée des enquêtes criminelles appelée Homeland Security Investigations (HSI) est bel et bien présente dans la métropole, 

Et confirmé par porte-parole de l'ICE par courriel au Journal de Montréal, Le Devoir, La Presse, Toronto Star, Globe & Mail, Vancouver Sun Montreal Gazette, Washington Post  ainsi que  sur IMAC, Muslim  Association of Canada et sur les chaines de télévisions, Radio-Canada, CBC, CTV, Global

Quatre membres du personnel sont affectés au consulat américain à Montréal, dont deux agents spéciaux du HSI. 

Ils ont pour mission de protéger les États-Unis contre les activités criminelles des organisations «dangereuses» susceptibles de traverser les frontières, dit-on, comme les groupes terroristes et les cartels de la drogue et ouvrant grandes les portes à Donald Trump sur les territoires Canadien et Québécois. 

Tout cela pour faire diversion sur les affaires pédophilies Epstein/Trump

Les agents ne portent pas d’armes à feu et ne sont pas autorisés à procéder à des arrestations ou à des perquisitions, par exemple. 

Impossible, donc, de les voir débarquer – avec ou sans mandat – dans un appartement de Montréal pour déporter une famille d’immigrants de l’Équateur, par exemple. 

Faux fuyant mensonges 

Ils se concentrent sur les enquêtes concernant le trafic de drogue, l'exploitation des enfants, la contrebande d'armes, le trafic d'êtres humains et la fraude financière, détaille le porte-parole de l’ICE dont l’identité n’a pas été dévoilée par le consulat américain malgré une demande.  Ce que le gouvernement du Canada ne fait pas sur son territoire

On précise toutefois que le HSI entretient une relation fructueuse de longue date avec le Canada et qu’il collabore avec les services de police du Québec sur des enquêtes conjointes et la GRC.


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