Locataires salauds ignobles crapulent saccagent son logement avant de partir avec des excréments, urine partout sur les tapis, couches souillées, éventrer à la hache le frigo et la coussinières, les murs coupés à la hache, les portes coupées en morceaux.
Expression Québécoise : Fais du bien à un cochon et il viendra chier sur ton perron. Ce qui veut dire : Ça ne sert à rien d'aider les gens égocentriques, parce qu'ils ne feront preuve que d'ingratitude. Ils n'hésiteront pas à profiter de toi à la moindre occasion.
Mon écœurante pensée aussi aux futurs locataires, sales pourritures et leurs relations avec le nouveau propriétaire.
Québec – Vos responsabilités civiles
C’est vrai qu’il a des mauvais propriétaires et de même des mauvais locataires qui ne respectent pas leurs baux
Ces genres de locataires ne devraient pas avoir le droit aux logements et vice-versa et de la prison et saisir tous leurs biens faillites ou non pour les propriétaires les risques de guerres nucléaires sont désastreux pour les deux camps. Ce qui met aussi arrivé j’ai acheté une maison pour être louer et deux mois après les locataires avaient brisés tout et se sont envolé tel des brigands, des voleurs
Immeubles à logement
Lorsque nous avons loué un logement 5 ½ j’ai eu l’occasion de visiter l’appartement saccager par des salauds de locataire et le concierge nous avait garantie que le logement serait un copier/coller à son propre logement et les réparations ont perdurée pendant deux mois.
Deux mois plus tard le logement les travaux n’étaient pas encore complété par la compagnie de gestion. Nous sommes entrées dans le logement et le concierge a peinturé selon nos demandes.
Dans mon cas-là le propriétaire a certainement déboursé 15 à 20 milles dollars ou plus c’était aussi pire que les bombes en Ukraine qui détruisait les édifices.
De plus à cause de ces salauds de locataires j’ai dû payer 3 mois supplémentaires chez mon ancien propriétaire et avec un mois non remboursé
Une propriétaire a été complètement traumatisée par l’état d’insalubrité avancée dans lequel elle a retrouvé son logement, près de Drummondville, à son retour de vacances.
Dégueulasse est le seul mot pour décrire l’état de la cuisine après le passage de ces bougons.
Des couches d’adultes souillées par dizaines, des restants de nourriture décomposée sur le sol, des excréments de chats sur les murs... Carole Forcier n’en croyait pas ses yeux quand elle a repris possession de son logement, le 4 août dernier.
La condition de la salle de bain est à lever le cœur.
« Dès que j’ai ouvert la porte, un frisson m’a traversé tout le corps. Ça sentait le cadavre et il y avait des bibittes partout...
À chaque pas que je faisais, le cœur me levait », raconte émotivement la propriétaire du logement de Saint-Bonaventure, dans le Centre-du-Québec.
Depuis trois jours, Mme Forcier et son conjoint propriétaires tentent désespérément de nettoyer le bordel qui a dorénavant de véritables allures de « soue à cochons », mais elle n’en voit pas le bout.
« On a passé une journée complète à faire brûler des déchets, mais c’est loin d’être fini », soupire celle qui vient tout juste de rentrer de vacances dans le Sud, entre deux sanglots.
Des tensions
Carole Forcier ne s’est jamais doutée qu’il puisse y avoir un quelconque problème avec ses locataires qui habitaient une maison scindée en deux logements lui appartenant.
Les voisins ne se plaignaient jamais et le loyer était toujours payé.
Mais les choses ont commencé à se gâter au début de l’année, lorsque la propriétaire leur a annoncé que leur bail deviendrait mensuel.
Elle tentait alors de vendre sa propre maison et comptait habiter son loyer lorsque ce serait fait.
« Chaque fois que j’avertissais que je venais faire un tour, ils trouvaient une raison pour m’empêcher de venir.
J’ai été, crédule, je ne pensais pas que ça existait du monde de même », lâche-t-elle, faisant état de tensions de plus en plus régulières dans leurs échanges.
Le couple de locataires a soudainement arrêté de payer au mois de juillet, mettant la faute sur une supposée fraude, avant de finalement quitter la demeure un mois plus tard.
Rien à faire
Mme Forcier a déposé une plainte à la police, mais en vain. D’après ses dires, les autorités lui auraient dit qu’il n’y a « rien à faire dans ces cas-là » puisqu’il n’y a pas d’incidence criminelle à proprement parler.
De la nourriture pour chat au sol et des traces d’excréments sur les murs.
Si elle comptait habiter son logement une fois sa maison vendue, ce n’est plus dans ses plans. Elle a été traumatisée par les événements.
« Tout ce que je peux faire, c’est dénoncer la situation et dire aux propriétaires d’être vigilants, pour éviter que d’autres ne subissent le même sort », conclut-elle.
Espérons que tout redeviendra à la normal entre locataire et propriétaire
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